Texte intégral
La situation économique.
- Le ministre de l'Economie a présenté une communication sur la situation économique.
- Il a fait ressortir les difficultés de la conjoncture économique internationale. Sous l'effet du second choc pétrolier, la plupart des grands pays industrialisés subissent une récession plus ou moins accentuée. Ainsi, chez nos principaux partenaires commerciaux, au-cours des six derniers mois, la production industrielle a-t-elle baissé de 7 % et le chômage s'est-t-il partout accru.
- La conjoncture économique française est, à certains égards, meilleure qu'à l'étranger : la consommation des ménages et l'investissement sont plus soutenus et l'activité économique paraît plus résistante. Le déficit des paiements extérieurs courants reste contenu en comparaison de celui de la République fédérale d'Allemagne et du Japon. Enfin, la stabilité du franc vis-à-vis des monnaies de nos principaux partenaires est globalement assurée, sans tension sur les taux d'intérêt.
- Le ministre de l'Economie a cependant souligné, qu'en dépit d'une situation budgétaire et monétaire profondément saine et conforme aux objectifs que le gouvernement avait fixés, la hausse des prix reste trop élevée et qu'elle s'explique pour une large part par une croissance excessive des rémunérations. Pour obtenir un ralentissement sensible de l'inflation, il faut que les partenaires sociaux respectent les disciplines nécessaires et fassent preuve de modération dans la formation des prix et des rémunérations.
- Intervenant après le ministre de l'Economie et le Premier ministre, le président de la République a déclaré :
- "L'axe central que je fixe à la politique économique de la France dans la période à venir est le ralentissement de la hausse des prix.
- Malgré les indexations, la hausse des prix frappe les plus faibles, et, en rendant nos produits moins compétitifs, menace l'emploi.
- C'est en faisant reculer l'inflation qu'il sera possible d'améliorer les chances d'expansion de notre économie, et de créer davantage d'emplois durables.
- S'il y a une attitude que l'opinion publique condamne, car elle la trompe et la décourage à la fois, c'est le mélange du refus des réalités et le pessimisme. L'action du gouvernement doit continuer d'être réaliste et volontaire".
- Le ministre de l'Economie a présenté une communication sur la situation économique.
- Il a fait ressortir les difficultés de la conjoncture économique internationale. Sous l'effet du second choc pétrolier, la plupart des grands pays industrialisés subissent une récession plus ou moins accentuée. Ainsi, chez nos principaux partenaires commerciaux, au-cours des six derniers mois, la production industrielle a-t-elle baissé de 7 % et le chômage s'est-t-il partout accru.
- La conjoncture économique française est, à certains égards, meilleure qu'à l'étranger : la consommation des ménages et l'investissement sont plus soutenus et l'activité économique paraît plus résistante. Le déficit des paiements extérieurs courants reste contenu en comparaison de celui de la République fédérale d'Allemagne et du Japon. Enfin, la stabilité du franc vis-à-vis des monnaies de nos principaux partenaires est globalement assurée, sans tension sur les taux d'intérêt.
- Le ministre de l'Economie a cependant souligné, qu'en dépit d'une situation budgétaire et monétaire profondément saine et conforme aux objectifs que le gouvernement avait fixés, la hausse des prix reste trop élevée et qu'elle s'explique pour une large part par une croissance excessive des rémunérations. Pour obtenir un ralentissement sensible de l'inflation, il faut que les partenaires sociaux respectent les disciplines nécessaires et fassent preuve de modération dans la formation des prix et des rémunérations.
- Intervenant après le ministre de l'Economie et le Premier ministre, le président de la République a déclaré :
- "L'axe central que je fixe à la politique économique de la France dans la période à venir est le ralentissement de la hausse des prix.
- Malgré les indexations, la hausse des prix frappe les plus faibles, et, en rendant nos produits moins compétitifs, menace l'emploi.
- C'est en faisant reculer l'inflation qu'il sera possible d'améliorer les chances d'expansion de notre économie, et de créer davantage d'emplois durables.
- S'il y a une attitude que l'opinion publique condamne, car elle la trompe et la décourage à la fois, c'est le mélange du refus des réalités et le pessimisme. L'action du gouvernement doit continuer d'être réaliste et volontaire".