Texte intégral
Le ministre de l'économie et des finances a présenté une communication sur la France et l'initiative européenne de croissance.
- La croissance du produit intérieur brut s'élève en France à 2 % environ en 1992 alors que l'activité économique plafonne ou régresse dans le reste de l'Europe, dont la croissance n'a été en moyenne que de 1 %.
- Cette bonne résistance de notre économie aux turbulences internationales s'explique par la politique économique menée pour renforcéer la compétitivité de l'économie française et préserver l'emploi.
- Mais, depuis la rentrée, la confiance des chefs d'entreprises et des menages s'est dégradée partout, en raison notamment de l'instabilité monétaire. L'Europe ne peut rester sans réagir. Aussi le gouvernement français a proposé, dès le mois d'avril 1992, une initiative européenne de croissance : l'Europe constitue le bon niveau pour agir.
- Les propositions faites par la France portent sur la convergence des économies européennes, l'investissement dans le domaine des infrastructures et l'intervention de mesures spécifiques en faveur des secteurs les plus touchés par le ralentissement économique.
- Le processus de convergence des économies européennes doit être accentué pour rétablir la confiance et accélérer le mouvement de baisse des taux d'intérêt. Les Etats européens doivent donc renforcer leur coopération pour atteindre des objectifs communs de croissance, de hausse des prix et de maîtrise des finances publiques.
- Les investissements d'infastructures doivent être stimulés : ils contribuent à l'activité de secteurs connaissant actuellement des difficultés et qui représentent un potentiel d'emplois important ; ils sont par eux-mêmes porteurs de gains de productivité pour l'économie. D'ores et déjà en France, les investissements des entreprises publiques progresseront sensiblement en 1993, notamment dans les domaines des travaux publics, de l'environnement et de la sécurité des transports terrestres.
- Les secteurs les plus touchés par le ralentissement de l'activité doivent faire l'objet de mesures spécifiques, à l'image de celles prises récemment en France en faveur du logement et des petites et moyennes entreprises avec notamment la création d'un fonds de garantie des investissements qui permettra de financer un volume d'investissements égal à 20 milliards de francs.
- La politique économique reposant sur la maîtrise des grands équilibres macro-économiques, sur des mesures structurelles en faveur de la compétitivité et sur le soutien sélectif à certains secteurs constitue la réponse la plus adaptée aux difficultés qui caractérisent le contexte international actuel. La France est ainsi en excellente position pour tirer le meilleur parti d'un retour à la croissance en Europe et d'une accélération de la croissance mondiale. L'initiative européenne doit contribuer à cette dynamique.
- La croissance du produit intérieur brut s'élève en France à 2 % environ en 1992 alors que l'activité économique plafonne ou régresse dans le reste de l'Europe, dont la croissance n'a été en moyenne que de 1 %.
- Cette bonne résistance de notre économie aux turbulences internationales s'explique par la politique économique menée pour renforcéer la compétitivité de l'économie française et préserver l'emploi.
- Mais, depuis la rentrée, la confiance des chefs d'entreprises et des menages s'est dégradée partout, en raison notamment de l'instabilité monétaire. L'Europe ne peut rester sans réagir. Aussi le gouvernement français a proposé, dès le mois d'avril 1992, une initiative européenne de croissance : l'Europe constitue le bon niveau pour agir.
- Les propositions faites par la France portent sur la convergence des économies européennes, l'investissement dans le domaine des infrastructures et l'intervention de mesures spécifiques en faveur des secteurs les plus touchés par le ralentissement économique.
- Le processus de convergence des économies européennes doit être accentué pour rétablir la confiance et accélérer le mouvement de baisse des taux d'intérêt. Les Etats européens doivent donc renforcer leur coopération pour atteindre des objectifs communs de croissance, de hausse des prix et de maîtrise des finances publiques.
- Les investissements d'infastructures doivent être stimulés : ils contribuent à l'activité de secteurs connaissant actuellement des difficultés et qui représentent un potentiel d'emplois important ; ils sont par eux-mêmes porteurs de gains de productivité pour l'économie. D'ores et déjà en France, les investissements des entreprises publiques progresseront sensiblement en 1993, notamment dans les domaines des travaux publics, de l'environnement et de la sécurité des transports terrestres.
- Les secteurs les plus touchés par le ralentissement de l'activité doivent faire l'objet de mesures spécifiques, à l'image de celles prises récemment en France en faveur du logement et des petites et moyennes entreprises avec notamment la création d'un fonds de garantie des investissements qui permettra de financer un volume d'investissements égal à 20 milliards de francs.
- La politique économique reposant sur la maîtrise des grands équilibres macro-économiques, sur des mesures structurelles en faveur de la compétitivité et sur le soutien sélectif à certains secteurs constitue la réponse la plus adaptée aux difficultés qui caractérisent le contexte international actuel. La France est ainsi en excellente position pour tirer le meilleur parti d'un retour à la croissance en Europe et d'une accélération de la croissance mondiale. L'initiative européenne doit contribuer à cette dynamique.