Texte intégral
Monsieur le Député, je voudrais tout d'abord excuser Mme Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l'Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement, en charge des Négociations sur le Climat, qui accompagne le président de la République en Inde.
Dès demain matin, Mme Nathalie Kosciusko-Morizet rejoindra Cancún pour défendre la position de la France à l'occasion du Sommet mondial.
Vous venez de l'évoquer, ces négociations se sont ouvertes dans un climat plutôt constructif. Alors que rien n'était acquis à l'origine, au regard notamment des positions prises par certains pays, nous abordons pour notre part cette conférence avec confiance et une réelle énergie, avec la volonté de poser les fondations d'une coopération multilatérale efficace pour nous permettre d'avancer dans la lutte contre le changement climatique.
A ce stade, nous pouvons notamment nous réjouir que les discussions se soient déroulées sans aucune entrave, et notamment que la Chine vienne d'affirmer qu'elle n'était pas opposée à un résultat juridiquement contraignant. La véritable confiance entre les participants que la présidence mexicaine a su restaurer nous permettra d'aboutir, je le crois, avec une position forte de la France, à un accord permettant de mettre en oeuvre très concrètement les avancées de Copenhague.
Source http://www.diplomatie.gouv.fr, le 10 décembre 2010
Dès demain matin, Mme Nathalie Kosciusko-Morizet rejoindra Cancún pour défendre la position de la France à l'occasion du Sommet mondial.
Vous venez de l'évoquer, ces négociations se sont ouvertes dans un climat plutôt constructif. Alors que rien n'était acquis à l'origine, au regard notamment des positions prises par certains pays, nous abordons pour notre part cette conférence avec confiance et une réelle énergie, avec la volonté de poser les fondations d'une coopération multilatérale efficace pour nous permettre d'avancer dans la lutte contre le changement climatique.
A ce stade, nous pouvons notamment nous réjouir que les discussions se soient déroulées sans aucune entrave, et notamment que la Chine vienne d'affirmer qu'elle n'était pas opposée à un résultat juridiquement contraignant. La véritable confiance entre les participants que la présidence mexicaine a su restaurer nous permettra d'aboutir, je le crois, avec une position forte de la France, à un accord permettant de mettre en oeuvre très concrètement les avancées de Copenhague.
Source http://www.diplomatie.gouv.fr, le 10 décembre 2010