Articles de MM. Jean-Marie Le Pen, Président du FN, Bruno Mégret, délégué général du FN, et Bruno Gollnisch, secrétaire général du FN, dans "Français d'abord" de la première quinzaine de mai 1997, sur le bilan du gouvernement de M. Juppé, la dissolution de l'Assemblée, les propositions du FN et l'accès du FN à la télévision à l'occasion des législatives.

Intervenant(s) :

Circonstance : Elections législatives anticipées des 25 mai et 1er juin 1997

Mots-clés :

Prononcé le 1er mai 1997

Texte intégral

« La dissolution de L’Assemblée nationale n’a jamais été faite dans notre Constitution pour la convenance du Président de la République. Elle a été faite pour trancher une crise politique. Il n’y a pas au lendemain de mon élection de crise politique » déclarait Chirac en juillet 1996 ! Il a portant dissous. (Extraits du discours prononcé le 1er mai par Jean-Marie Le Pen).

Mais alors, ou il y a une crise qu’on nous cache, ou il y a une raison inavouable. Dans les deux cas : Monsieur Chirac se moque du peuple Français.

On peut penser qu’il avait peur de voir sa politique jugée dans un an, après que les impôts, contrairement aux promesses de Juppé, auraient été augmentés, quand les affaires auraient développé leurs odeurs de putréfaction, quand le Front National aurait après une campagne de terrain convaincu les Français, la majorité aurait été battue.

Chirac a donc, de son propre aveu, fait un véritable coup d’état. Il exige un chèque en blanc pour 5 ans, c’est un véritable plébiscite. Alors chiche ! Mais bien sûr, alors ce n’est pas sur la majorité parlementaire, issue d’un scrutin truqué qui élimine 5 millions d’électeurs qu’il faudra juger la réponse populaire. C’est sur le nombre des suffrages obtenus. Si les candidats soutenus par Chirac ont moins de la majorité, alors il devra partir comme le fit avec dignité le Général De Gaulle en 69.

La campagne électorale se déroule dans les conditions qui rappellent les républiques bananières. L’opposition nationale qui a le grand nombre de candidats aura 7 minutes de télévision, la Bande des Quatre, 3 heures.

Je ne parle même pas de la campagne officieuse, les électeurs savent bien qui ils ne voient jamais sur les écrans et sur les antennes : Le Front national.

Tous les Français ont pu constater, depuis 15 jours, que les écrans sont envahis par les débats politiques et qu’il y a un grand absent : Le Front National. Celui-ci est d’ailleurs depuis plus d’un an victime d’un boycott quasi-général.

Malgré ce handicap, le Front National avec ses 570 candidats va se battre avec ses moyens, son courage, sa volonté, son patriotisme mais il faut que le peuple l’aide, qu’il comprenne qu’une fois de plus on veut le tromper.

Souvenez-vous en 1993, des promesses de Monsieur Balladur de diminuer les impôts de 40 milliards, il les augmente de 70 milliards et fit 1 000 milliards de dettes en deux ans.

Ce sont ces quatre années que nous devons juger et avant de nous présenter un programme, c’est d’abord un compte-rendu de mandat qu’il nous faut présenter. Or, ils ne nous parlent que d’avenir radieux et de programme futurs sur l’ai bien connu de « demain, on rase gratis » (…)

Triste bilan

Depuis 10 ans, Chirac et ses amis ont gouverné la France pendant six ans, de 86 à 88, puis de 93 à 97. Alors venons-en au bilan. Celui du Président de la République et celui de son chef de cabinet Juppé ; comme le désigne plaisamment Charles Pasqua.

1) Ils ont tous les pouvoirs et ils n’en font rien.

Ils ont l’Élysée, Matignon, les 4/5ème de l’Assemblée nationale, 2/3 du Sénat, la majorité des 2/3 du Congrès, 20 conseillers généraux, Paris, Marseille, Bordeaux, Toulouse et un grand nombre de villes… et ils n’arrivent pas à gouverner !

2) La dette : encore plus mal que les socialistes.

Ils se prétendent bons gestionnaires. Ils endettent la France encore plus rapidement que les socialistes (…).

En 4 ans, 800 milliards de dettes supplémentaires avec Rocard-Cresson-Bérégovoy.

En 4 ans, 1 300 milliards de dettes supplémentaires avec Balladur-Juppé.

3) Les impôts : la mitraillette fiscale.

Les prélèvements obligatoires sont passés de 43,9% en 1993 et 45,5% du PIB en 1997.

200 milliards d’impôts supplémentaires en 4 ans, 50 milliards de plus chaque année, soit de l’ordre de 5 000F de plus par famille (…).

4) Le chômage : le gouvernement joue au ping-pong avec les chômeurs.

(…) La réalité, c’est que même selon les chiffres officiels, le chômage progresse : 400 000 chômeurs de plus depuis 1993, 10 000 chômeurs de plus tous les mois, au rythme des fermetures d’usines dans le textile, l’armement, l’automobile… (…).

5) L’immigration : Juppé fait plus mal que Cresson.

Le gouvernement a renoncé à interrompre l’immigration légale.

Dans un pays où près de 1 000 banlieues sont au bord de l’explosion ; l’immigration familiale se poursuit.

Dans un pays qui compte près de 6 millions de chômeurs, l’immigration de travailleurs réguliers se poursuit ! (…).

Avec l’insolence de Tartuffe et la cautèle de Basile, M. Chirac vous osez parler, je cite « d’une morale politique retrouvée avec des dirigeants qui donnent l’exemple ».

On croit rêver

D’abord, s’il faut la retrouver cette exigence vertu morale, n’est-ce pas vous qui l’avez laissée perdre ?

Et vous, l’ancien maire de Paris, le chef du RPR dont des centaines d’élus, ministres, députés, sénateurs, maires sont mis en examen pour corruption, dont les regards vous désignent comme chef, pensez-vous que vous êtes le plus digne, le mieux placé pour parler de vertu ?

Vous avez toujours trahi vos amis, vos idées, vos engagements électoraux et aujourd’hui, vous demandez un blanc-seing pour trahir la France en la dissolvant dans l’Europe de Maastricht.

Vous avez trahi vos amis, Chaban en 1974 au profit de Giscard que vous avez trahi 7 ans plus tard au profit de Mitterrand. Vous avez trahi encore en 1988 quand exécutant les promesses faites au b’nai Bri’th d’exclure le Front National, vous avez assuré la réélection de Mitterrand.

Vous avez été l’artisan d’une politique anti-nationale, anti-sociale, anti-familiale. Vous avez renié les idées de De Gaulle sur l’Europe.

Vous aviez condamné le recours à la dissolution et vous osez venir nous demander par godillots, que dis-je par babouches feutrées interposés, un chèque en blanc De qui vous moquez-vous ?

Tenez-vous pour nuls, ignares, aveugles et sourds ces millions de Français que vous avez poussé à la pauvreté et pour certains à la misère par votre folie politique ? De ces Français que vous allez priver de la France en les livrant sans défense aux technocrates anonymes de Maastricht et de Bruxelles (…).

Chers compatriotes. Vous entendez tout au long des jours, des gens vous dire, on n‘y arrive plus, ça ne peut plus durer.

Alors dites à ceux-là : soyez logiques et responsables. Vous ne pouvez pas accorder une fois encore votre confiance à des gens en qui vous n’avez plus confiance, qui ont trahi votre confiance.

Ne vous dites pas : mon député n’est pas un mauvais bougre, il me dit qu’il fait ce qu’il peut.

C’est faux ! Il aurait pu voter contre cette politique ou démissionner. Il n’en a rien fait. Alors, sortez-le !

Dites-leur, et si on essayait le Front National ? Ils ne doivent pas être si mal ses candidats, sans cela, ils ne seraient pas baîllonnés et persécutés, dénoncé par tous ces gens que l’on voit aujourd’hui en prison ou qui mériteraient d’y être ?

Dites autour de vous : on vous demande un chèque en blanc. Refusez-le. Montrez que vous êtes des citoyens dont on doit tenir compte.

Vous avez une dernière chance, ne la laissez as passer. Demain il sera trop tard (…).

Jean-Marie Le Pen.

 

Actualités - Le Pen écrit au CSA.

Monsieur le Président du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel,

J’ai l’honneur de vous faire part de ma très vive protestation quant à la façon dont s’engage la campagne électorale.

A titre d’exemple : dès le jour de l’annonce de la dissolution par le Président de la République, un débat a été organisé sur France 2 auquel participaient les représentants de toutes les formations politiques, représentées ou non à l’Assemblée nationale, à l’exception du seul Front National, matérialisé par une chaise vide. Sur LCI également, a lieu un débat auquel participaient plusieurs personnalités de la majorité et de l’opposition, sans que le Front National y fut invité.

De toute évidence, se dessine une politique tendant à réserver le débat aux représentants de la majorité actuelle et la seule opposition de gauche, ce qui est parfaitement inacceptable en temps normal et l’est plus encore en période électorale, où les partis ne sauraient se prévaloir de leur représentation dans une Assemblée dissoute qu’il s’agit précisément de renouveler.

Les exemples seraient trop nombreux des exclusions qui confinent à la forfaiture de la part des médias dont les obligations légales, statutaires et contractuelles comportent le respect du pluralisme. C’est ainsi que le Front National est exclu depuis des années, de façon officiellement avouée et même revendiquée hors campagne électorale de la seule grande émission politique de TF1, 7 sur 7. C’est ainsi également que France 2 n’a pas cru bon, en dépit de demandes répétées, d’inviter une seule fois, depuis le début de l’année, un représentant du Front National à l’émission du matin, les 4 vérités. C’est ainsi encore que France Inter, radio dite de service public, sollicitée de la même façon, n’a pas d’avantage invité de représentant du Front National depuis des mois à l’émission politique du matin de Madame Ardisson.

Ni l’élection de Vitrolles ni le Congrès du Front National à Strasbourg, ni aucune des polémiques suscitées par ces évènements n’ont suffi à faire admettre, ne serait-ce qu’une seule fois, le Président du Front National ou l’un de ses adjoints.

Ces comportements sont d’autant plus inadmissibles que ces chaînes de télévision ou de radio ont donné la parole à des dizaines de personnalités qui ont parlé du Front National pour le critiquer, l’attaquer et le vilipender, voire l’injurier, sollicités bien souvent de le faire par le journaliste responsable de l’émission, sans qu’à aucun moment celui-ci n’ait eu la possibilité de répondre.

Tout se passe comme si l’action du CSA se bornait au mieux à prendre acte de cette situation. Avant, vous excipez de votre incompétence pour statuer à titre préventif, après vous nous renvoyez à des procédures hasardeuses et interminables, qui se traduisent au mieux par des condamnations platoniques prononcées des mois, si ce n’est des années plus tard, compte tenu des délais d’appel et de pourvoi en cassation.

Je vous rappelle cependant que le Conseil d’État avait considéré comme un motif d’annulation de la première élection municipale de Vitrolles la partialité de France 2 et l’inégale répartition des temps d’antenne entre les partis en présence. Il ne me paraît pas douteux que la Haute Autorité que vous présidez a pour mission de faire en sorte que soit rétabli, à l’égard de toutes les formations politiques et notamment celle que j’ai l’honneur de présider, des règles sérieuses d’équité sur les ondes. Faute de quoi, on serait naturellement porté, et pas seulement au Front national, à s’interroger sur les justifications de son existence.

Dans l’espoir qu’enfin une action sera entreprise pour remédier à ce qui prend de plus en plus les allures d’un scandale de grande ampleur, je vous prie, Monsieur le Président, de bien vouloir agréer l’expression de mes salutations distinguées.

Jean-Marie Le Pen.

Orientations

Législatives anticipées - Le véritable enjeu de la campagne

Décidée dans la précipitation, la dissolution de l’Assemblée nationale s’avère une piètre manœuvre politicienne qu’il convient de dénoncer pour démontrer aux Français que le véritable enjeu de l’élection oppose les tenants du mondialisme à outrance aux défenseurs de la nation, rassemblés sous la bannière du Front National.

Rien ne justifiait la dissolution de l’Assemblé nationale. Ni une crise institutionnelle, ni une crise politique. En fait, cette dissolution constitue une basse manœuvre politicienne. M. Chirac veut éviter d’avoir des comptes à rendre aux électeurs en 1998 au moment où les « affaires » du RPR viendront en audience publique, au moment où les contraintes de Maastricht pèseront de plus en plus fort, et où l’on assassinera le franc pour le remplacer par l’euro…

Une parodie de débat

Le RPR et l'UDF, mais aussi le PS et le PC, prévenus par Chirac de la dissolution, veulent empêcher les Français de se prononcer sur les véritables enjeux politiques d’aujourd’hui en orchestrant avec la complicité des médias une parodie de débat droite-gauche sur la thématique dépassée du libéralisme contre le socialisme.

Depuis vingt ans, les partis de l’Établissement se partagent le pouvoir et appliquent un véritable programme commun marqué par la poursuite d’une politique mondialiste qui se manifeste par l’immigration, Maastricht, l’euro, le libre échangisme mondial et l’ouverture à tout va des frontières. Cette politique qui provoque l’explosion du chômage, la baisse du pouvoir d’achat, l’effritement de la protection sociale et la montée de la précarité est partagée par tous les partis de l’Établissement.

Le vrai changement

Le vrai débat ne se situe donc pas entre le RPR, l'UDF, le PS et le PC. La seule alternative pour que ça change vraiment, c’est le Front National. Déterminé à rompre avec les errements du mondialisme, le Front National possède un programme de gouvernement qui apporte dans tous les domaines, des solutions de grande envergure, susceptibles d’assurer le redressement de note pays. Ce programme s’articule autour de quatre grandes priorités qu’il conviendra de marteler au cours de la campagne électorale : la justice sociale, les Français d’abord, l’ordre républicain et l’argent aux Français.

Quatre priorités

La justice sociale passe par la rupture avec le mondialisme économique et la protection e notre économie contre la concurrence déloyale. Elle implique l’instauration d’un revenu parental de libre choix, le développement de la propriété populaire par tous les Français y compris les plus modestes. Elle nécessite aussi le relèvement des bas salaires subissant actuellement une pression à la baie due à la concurrence de la main d’œuvre du tiers monde. Elle passe surtout par la mise en œuvre de notre grande politique de retour au plein emploi.

Les Français d’abord ! Ce mot d’ordre signifie que notre pays doit retrouver sa souveraineté nationale en négociant les traités européens et en refusant l’euro. Cette volonté implique aussi l’inversion des flux migratoires et la réforme du code la nationalité selon la formule « être Français, cela s’hérite ou se mérite » et l’instauration de la préférence nationale dans tous les domaines.

L’ordre républicain passe par le retour aux libertés fondamentales et à l’égalité réelle des droits entre les citoyens. Il exige le rétablissement de la sécurité des biens et des personnes, notamment par le rétablissement de la peine de mort et à l’application de la loi dans les banlieues. Ordre démocratique, il implique la mise en œuvre du référendum d’initiative populaire pour rendre la parole aux Français.

L’argent aux Français. Cette quatrième priorité nécessite la réduction des charges et des impôts et par voie de conséquence de diminuer significativement les dépenses publiques. Elle exige également de lutter contre la corruption et les détournements d’argent public en sanctionnant vigoureusement les politiciens corrompus.

Fort de ce programme d’alternative au mondialisme et au laxisme ambiant, le Front national possède la capacité de démontrer que le véritable enjeu de la campagne oppose les tenants de la poursuite de la mondialisation à marche forcée et les défenseurs du modèle national qu’il rassemble en son sein. Dès lors, loin de nous prendre de cours, les élections législatives anticipées s’inscriront dans la dynamique de nos succès récents. Elles marqueront aussi une nouvelle étape dans conquête des responsabilités du pouvoir qui est la nôtre.

Bruno Mégret, Délégué Général du FN, Député européen.

Orientations

Élections législatives : 25 mai - Français, libérez-vous !

« La France est menacée de disparaître, pas dans un siècle, pas dans 10 ans, avant la fin du siècle, avant quatre ans. Qui aurait pu imaginer que l’an 2000 ait pu sonner le glas de notre Patrie ! »

Comme l’a dit notre Président dans son magnifique discours de la Fête de Jeanne d’Arc et des travailleurs français, l’enjeu de l’élection législative des 25 mai et 1er juin n’est rien moins que la survie ou la disparition de la France.

Si le honteux Traité de Maastricht entre en vigueur, s’en sera fini, à l’aube de l’an 2000, de 150 siècles de souveraineté française.

La souveraineté, un mot abstrait, qui représente pour les nations ce que pour une personne représente la liberté.

La nation, en effet, c’est l’ensemble le plus vaste dans lequel il nous est encore donné de mettre un nom sur ceux qui nous dirigent. Or, le pouvoir n’est déjà plus là où l’on croit qu’il est. Éloigné du peuple et de ses préoccupations, il est confisqué par les lobbies étrangers, qui s’expriment dans les organisations telles que le b’nai b’rith, la Trilatérale, la secte du Grand Orient, les multinationales, les technocrates et les financiers sans patrie, le Nouvel Ordre Mondial…

Une Nation déracinée

Peu à peu la France se retrouve sous la botte de toute une série de forces centrifuges qui agissent sur la collectivité nationale, détruisent la cohésion de la communauté nationale et créée une France dissociée, décérébrée, déracinée. Les conséquences du déracinement, tel que Barrès le définissait commencent à se faire sentir et elles sont dramatiques. Elles entraînent la désagrégation de l’identité et compromettent le destin de la nation.

Lorsqu’une population perd les traditions de son village, de sa province ou pire encore, les méprises ou ne les comprend plus, le cosmopolitisme, le mondialisme succède alors aux patries, unités organiques et vivantes entraînant la fin d’une société, d’une culture, d’une civilisation.

Ces maux redoutables ne cessent de croître, de grandir à une vitesse accélérée.

La prise de conscience

Cependant, dans le même temps, la prise de conscience des mesures suspendues sur notre pays et notre avenir augmente. De plus en plus, et souvent plus vite qu’on ne le croit, le peuple français ouvre les yeux et se tourne vers celles et ceux qui ont la capacité de s’opposer à la désagrégation de nos valeurs nationales et fondamentales.

Les raisons qui poussent, malgré les interdits médiatiques ou politiques, les citoyens à voter par millions pour le FN sont profondes. Ils veulent des dirigeants, des députés :
    - qui sont patriotes, libres et indépendants des lobbies et des mafias ;
    - qui aient les mains propres et qui disent la vérité ;
    - qui remettent de l’ordre dans la maison France et ne conçoivent pas une humanité plane où il n’y aurait ni subordination, ni liens réciproques, ni chaîne des morts au vivant, ni différence, ni passion, ni respect, ni tradition ;
    - qui s’attaquent aux vrais problèmes de l’immigration en organisant le retour des étrangers chez eux et en réformant le code de la nationalité ; du chômage en accordant la priorité aux Français et en libérant les PME-PMI des contraintes, de la sécurité en rétablissant notamment la peine de mort ; du social par la réévaluation des bas salaires et du SMIC, de la famille par la création du revenu parental de libre choix…

La France se réveille ! D’année en année, d’élection en élection, le FN progresse, se renforce et emporte des succès considérables comme à Marignane, Toulon, Orange et Vitrolles. Certes, nous restons toujours interdits de télévision, ignorés ou méprisés par les grands médias, mais de nouvelles victoires nous attendent.

Tout comme en juin 1995, les 25 mai et 1er juin, le FN va créer la surprise pour peu que chacun fasse l’effort de voter en masse pour les570 candidats de Le Pen.

Les 25 mai et 1er juin, Français, libérez-vous !