Déclaration de Mme Bérangère Abba, secrétaire d'État chargée de la biodiversité, en réponse à une question sur le bilan de la COP26 de Glasgow pour les pays les moins développés, Assemblée nationale le 23 novembre 2021.

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Circonstance : Question au Gouvernement posée par M. Hubert Wulfranc, député (Gauche démocrate et républicaine) de Seine-Maritime, à l'Assemblée nationale le 23 novembre 2021

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Texte intégral

La transition écologique doit évidemment nous rassembler car c'est sans doute la seule urgence pour préserver notre qualité de vie, notre santé et la sécurité des générations futures ici et ailleurs, partout dans le monde. Depuis le début du quinquennat, le Président de la République a tenu à cet égard un engagement très fort en faisant de la diplomatie environnementale une vraie priorité.

Cet engagement ne se dément pas et se retrouve également au niveau national dans nos politiques et dans les moyens que nous déployons, car là est la seule légitimité qui vaille, au-delà de cette parole internationale exprimée encore dans les négociations qui viennent de s'achever dans le cadre de la COP26.

La France a accueilli, en 2021, deux événements majeurs, le One Planet Summit en janvier et le congrès mondial de la nature en septembre, ce qui représente un effort considérable dans le contexte de crise sanitaire. Ces rendez-vous ont redonné toute sa place à la mobilisation internationale sur ces enjeux essentiels, le calendrier exceptionnel de la COP26 devant nous amener à la COP15 biodiversité.

La présidence française de l'Union européenne donnera à notre pays une responsabilité particulière. Nous tenons dans l'ensemble de ces négociations une place importante, nous sommes vus et attendus comme un pays moteur de l'ambition environnementale. Qu'il s'agisse de la sortie des énergies fossiles ou de la lutte contre la déforestation, la France ne se paie pas de mots et assume largement sa part des engagements pris à la COP26 puisque, sur les 100 milliards de dollars attendus à l'horizon de 2023, elle a rehaussé son ambition à hauteur de 6 milliards de dollars. Voilà des actes par lesquels, au travers de la coopération bilatérale et des grands instruments institutionnels, nous aidons les pays en développement.


Source https://www.diplomatie.gouv.fr, le 29 novembre 2021 
 

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