LOI n° 2020-938 du 30 juillet 2020 permettant d'offrir des chèques-vacances aux personnels des secteurs sanitaire et médico-social en reconnaissance de leur action durant l'épidémie de covid-19

Dernière modification : 31/07/2020

Échéancier

Liste des mesures d'application de la loi
ArticlesBase légaleObjetObjectif initial de publication / Décrets publiés / Observations
Article unique, I, alinéa 3 Limite de jours de repos acquis et non pris auxquels tout salarié peut, à sa demande et en accord avec son employeur, renoncer sans contrepartie Dispositions législatives devenues obsolètes
Article unique, I, alinéa 3 Modalités selon lesquelles les jours de repos sont reconvertis en unités monétaires Dispositions législatives devenues obsolètes
Article unique, I, alinéa 4 Modalités selon lesquelles les montants correspondants à la retenue prévue au deuxième alinéa du présent I et à la conversion prévue au troisième alinéa du présent I sont versés par l'employeur à l'Agence nationale pour les chèques-vacances mentionnée à l'article L. 411-13 du code du tourisme Dispositions législatives devenues obsolètes
Article unique, I, alinéa 8 Conditions d'application du présent article ainsi que les modalités d'application du dispositif aux agents publics Dispositions législatives devenues obsolètes
Article unique, II, alinéa 1 Modalités selon lesquelles l'Agence nationale pour les chèques-vacances répartit les sommes réunies en application du I du présent article sous la forme de chèques-vacances entre les établissements et services sanitaires, médico-sociaux et d'aide et d'accompagnement à domicile, en tenant compte de leurs effectifs Dispositions législatives devenues obsolètes
Article unique, II, alinéa 3 Conditions selon lesquelles les établissements et services mentionnés au premier alinéa du présent II sont chargés de la répartition des chèques-vacances entre leurs personnels, y compris vacataires et stagiaires, ayant travaillé entre le 12 mars 2020 et le 10 mai 2020 et dont la rémunération n'excède pas le triple du salaire minimum interprofessionnel de croissance Dispositions législatives devenues obsolètes