Texte intégral
Le ministre délégué à la poste, aux télécommunications et à l'espace et le secrétaire d'Etat à la recherche ont présenté une communication sur la recherche en matière de télécommunications.
- Grâce à un effort de recherche substantiel, la France occupe une des premières places dans le secteur des télécommunications. Elle doit, pour préserver et améliorer sa position, maintenir cet effort en l'adaptant aux évolutions de ce secteur de plus en plus ouvert à la concurrence mondiale.
- Dans ce but, le Gouvernement a arrêté les mesures suivantes :
- 1 - L'action de l'Etat
- Un comité d'orientation présidé par M. Jean-Pierre Noblanc, directeur à CEA Industries, regroupant des scientifiques, des industriels et des opérateurs proposera aux ministres chargés des télécommunications et de la recherche les priorités de la recherche publique et les thèmes de recherche.
- Les différents organismes actuels - Centre national d'études des télécommunications (CNET), CNRS, universités, écoles, etc... - participant à ces actions seront fédérés au sein d'un réseau national de recherche en télécommunications.
- L'Etat consacrera 1,3 milliards de francs sur 5 ans pour soutenir la recherche des industriels et les programmes de recherche coopératifs. Sur cette somme 250 MF seront réservés aux PME du secteur et 300 MF à la recherche fondamentale.
- Avec ces crédits incitatifs, le secteur des télécommunications investira en 5 ans 4 milliards de francs dans la recherche et le développement.
- 2 - La participation de France Télécom
- France Télécom est convenu avec l'Etat :
- de maintenir les effectifs du CNET en Bretagne ;
- de développer ses efforts de recherche conduits en coopération avec des partenaires économiques, en particulier dans les domaines de la micro-électronique et de l'opto-électronique ;
- de poursuivre son soutien à la recherche académique et universitaire notamment par l'accueil chaque année de 50 étudiants en thèse dans ses laboratoires ; une centaine de chercheurs du CNET seront accueillis dans des organismes de recherche publics dans un délai de 3 ans ;
- de renforcer son soutien technologique aux PME en augmentant les moyens de CAT INNOVACOM, sa filiale de capital risque, et en animant, avec les banques intéressées, un fonds commun de placement innovation pour le secteur des télécommunications.
- Grâce à un effort de recherche substantiel, la France occupe une des premières places dans le secteur des télécommunications. Elle doit, pour préserver et améliorer sa position, maintenir cet effort en l'adaptant aux évolutions de ce secteur de plus en plus ouvert à la concurrence mondiale.
- Dans ce but, le Gouvernement a arrêté les mesures suivantes :
- 1 - L'action de l'Etat
- Un comité d'orientation présidé par M. Jean-Pierre Noblanc, directeur à CEA Industries, regroupant des scientifiques, des industriels et des opérateurs proposera aux ministres chargés des télécommunications et de la recherche les priorités de la recherche publique et les thèmes de recherche.
- Les différents organismes actuels - Centre national d'études des télécommunications (CNET), CNRS, universités, écoles, etc... - participant à ces actions seront fédérés au sein d'un réseau national de recherche en télécommunications.
- L'Etat consacrera 1,3 milliards de francs sur 5 ans pour soutenir la recherche des industriels et les programmes de recherche coopératifs. Sur cette somme 250 MF seront réservés aux PME du secteur et 300 MF à la recherche fondamentale.
- Avec ces crédits incitatifs, le secteur des télécommunications investira en 5 ans 4 milliards de francs dans la recherche et le développement.
- 2 - La participation de France Télécom
- France Télécom est convenu avec l'Etat :
- de maintenir les effectifs du CNET en Bretagne ;
- de développer ses efforts de recherche conduits en coopération avec des partenaires économiques, en particulier dans les domaines de la micro-électronique et de l'opto-électronique ;
- de poursuivre son soutien à la recherche académique et universitaire notamment par l'accueil chaque année de 50 étudiants en thèse dans ses laboratoires ; une centaine de chercheurs du CNET seront accueillis dans des organismes de recherche publics dans un délai de 3 ans ;
- de renforcer son soutien technologique aux PME en augmentant les moyens de CAT INNOVACOM, sa filiale de capital risque, et en animant, avec les banques intéressées, un fonds commun de placement innovation pour le secteur des télécommunications.