Conseil des ministres du 26 janvier 2022. Convocation des électeurs pour l'élection du Président de la République.

Texte intégral

Le ministre de l'intérieur a présenté un décret portant convocation des électeurs pour l'élection du Président de la République.

Ce décret fixe les dates de l'élection présidentielle qui aura lieu, pour le premier tour le dimanche 10 avril et pour le second tour le dimanche 24 avril 2022. Le scrutin se tiendra la veille, les samedis 9 et 23 avril, en Guadeloupe, en Martinique, en Guyane, à Saint-Martin, à Saint-Barthélemy, à Saint-Pierre-et-Miquelon et en Polynésie française, ainsi que dans les ambassades et postes consulaires situés sur le continent américain.

Le scrutin se déroulera de 8 heures à 19 heures (heures locales). Afin de faciliter l'exercice du droit de vote, les représentants de l'État en métropole et en outre-mer et le ministre de l'Europe et des affaires étrangères pour ce qui concerne les Français établis à l'étranger, pourront avancer l'heure d'ouverture ou retarder l'heure de clôture du scrutin dans certaines communes ou circonscriptions administratives, sans que le scrutin puisse être clos avant 19 heures ou après 20 heures (heure locale).

La publication au Journal officiel du décret de convocation des électeurs interviendra le jeudi 27 janvier 2022. Elle ouvrira la période officielle de recueil des présentations des candidats à l'élection du Président de la République par les élus habilités ("parrainages") qui prendra fin le vendredi 4 mars 2022 à 18 heures (heure locale) et se déroulera sous le contrôle du Conseil constitutionnel.

Enfin, le vendredi 28 janvier 2022, la Commission nationale de contrôle de la campagne électorale en vue de l'élection présidentielle sera installée par le garde des sceaux, ministre de la justice. Cette commission, présidée par le vice-président du Conseil d'État, comprend cinq membres. Elle veille au respect des dispositions du IV de l'article 3 de la loi n°62-1292 du 6 novembre 1962 relative à l'élection du Président de la République au suffrage universel, aux termes duquel : "Tous les candidats bénéficient, de la part de l'État, des mêmes facilités pour la campagne en vue de l'élection présidentielle". Elle veille ainsi au respect de l'égalité entre les candidats et à l'observation des règles fixées pour le déroulement de la campagne électorale.