La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a annoncé, le 9 juin 2026, le 21e train de sanctions contre la Russie en raison de la guerre en cours en Ukraine.
Selon la présidente, les sanctions à l'encontre de la Russie fragilisent les fondements économiques de l'effort de guerre de la Russie : ses recettes énergétiques ont chuté d'environ 40% au début de l'année 2026.
S'agissant de l'énergie, 30 navires supplémentaires sont inscrits sur la liste de la flotte fantôme russe (en plus des 632 navires déjà sanctionnés). Ces navires se voient interdire l’accès aux ports de l’Union européenne (UE) ainsi que la fourniture de services maritimes dans l’UE. La vente de méthaniers à la Russie va être restreinte.
En matière financière, l'interdiction de transactions touche 31 banques russes supplémentaires et 20 banques, sociétés ou plateformes actives dans les cryptomonnaies et négociants en pétrole de pays tiers.
En ce qui concerne le commerce, de nouvelles restrictions visent l'exportation d'articles et de technologies utilisées par l'industrie militaire russe (notamment les métaux et alliages utilisés dans les secteurs de l'aérospatial et de la défense).
L'UE prévoit pour la première fois de restreindre considérablement les importations de certains produits de la pêche voire de les interdire complètement comme le cabillaud, par exemple.
L'UE va interdire l'entrée dans l'Union à toute personne ayant servi dans les forces armées russes depuis le début de la guerre.