Qui sont les maires : portrait, vocation et défis ? (5/5)
L'Actualité de la vie publique - Podcast - N° 74
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Combien la France compte-t-elle de maires ? Quel est leur profil type ? Pourquoi y a-t-il peu d’élus parmi les moins de quarante ans ? Comment la parité femmes-hommes a-t-elle évolué au cours des derniers mandats municipaux ? La crise de vocation est-elle une réalité ? Quelles sont les principales dispositions de la loi du 22 décembre 2025 portant création d’un statut de l’élu local ?
Qui sont les maires : portrait, vocation et défis ? (5/5)
Patrice : Bonjour à toutes et à tous,
Bonjour « Léa »
Léa : Bonjour « Patrice
Patrice : Après l’élection du président de la République, les élections municipales constituent l’autre temps fort de la vie politique française. Le maire reste en effet, selon les études
d’opinion, l’élu préféré des Français, celui auquel ils font le plus confiance.
À l’occasion des prochaines « municipales », qui auront lieu les 15 et 22 mars 2026, « L’Actualité de la vie publique » vous propose une nouvelle série consacrée à ces élections.
Au sommaire de ce cinquième et dernier épisode : « Qui sont les maires ? Portraits, vocations et défis »
Patrice : Première question Léa : combien la France compte-t-elle de maires aujourd’hui ?
Léa : Eh bien la France compte un très grand nombre de communes, et donc un très grand nombre de maires. Au 1er janvier 2025, la France comptait 34 875 communes, ce qui en fait le pays européen avec le plus de communes. On parle à ce sujet « d’émiettement communal ». L’écrasante majorité des maires dirigent des communes de petite taille, puisqu’ils sont plus de 70 % à la tête d’une commune de moins de 1 000 habitants et 42 maires seulement sont à la tête d’une commune de plus de 100 000 habitants.
Patrice : Quel est le profil type d’un maire français ?
Léa : Ce profil sera différent selon qu’il ou elle est à la tête d’une grande ou d’une petite
commune ; mais on peut quand même dresser un portrait-robot du maire français. En se
penchant sur les résultats des dernières élections municipales, qui ont eu lieu en 2020, on constate que le maire élu est dans la plupart des cas (80%) un homme. On note tout de même une évolution positive pour les femmes, puisque le taux de maires masculins a chuté de 3 points comparé à celui observé l’année précédant les dernières élections. Au-delà du genre, les maires sont souvent des seniors : ils sont en moyenne âgés de 58,9 ans. Le nombre de maires de plus de 60 ans a atteint plus de 55% du total des maires en 2020, et ils sont particulièrement
présents dans les petites communes. Il y a parallèlement de moins en moins de maires de moins de 40 ans : s’ils étaient un peu plus de 12% en 1983, ils n’étaient plus que 4% à l’issue des
élections de 2020. Pourtant, la tranche des 18-40 ans représente un tiers de la population
générale française.
Patrice : C’est en effet un chiffre relativement bas, comment l’explique-t-on ?
Léa : Déjà, Patrice, il y a moins de candidats de moins de 40 ans, car cette tranche de la
population a généralement moins de temps à consacrer à la fonction de maire, en raison
d’événements familiaux tels que la naissance d’enfants ou encore d’une entrée récente dans la vie active…. Par ailleurs, les candidats les plus jeunes sont plus souvent placés en position non éligible dans la liste, c’est-à-dire vers la fin plutôt qu’au début. Les jeunes souffrent également d’un déficit de notoriété locale ou d’une expérience municipale considérée insuffisante pour être élu. Dans les territoires ruraux tout particulièrement, il est de plus en plus difficile de
trouver de nouvelles générations d’élus. Les maires jeunes sont ainsi plus nombreux dans les villes de plus de 30 000 habitants (10,3%) que dans les plus petites communes.
Patrice : Et quel est le profil de ces élus de moins de 40 ans ?
Léa : Les jeunes élus appartiennent davantage que les autres tranches d’âge à la catégorie des cadres supérieurs. Ils sont plus diplômés et généralement très engagés dans la vie politique, sportive, associative et/ou culturelle. On l’a dit, les jeunes maires sont surreprésentés dans les plus grandes communes. Cela s’explique généralement par un début de carrière professionnelle dans le domaine politique, par exemple en tant que chef de cabinet du maire ou encore en tant qu’assistant de député.
Patrice : Et pour finir sur la question de l’âge, quel était celui du benjamin et du doyen des maires élus aux dernières élections municipales ?
Léa : Aux élections municipales de 2020, le plus jeune maire élu avait 18 ans, soit l’âge minimal d’éligibilité à la fonction de maire. Le benjamin des maires français, Hugo Biolley, a été élu à Vinzieux, une commune de l’Ardèche de quelques centaines d’habitants. Le maire élu le plus âgé, Guy Santoire, avait quant à lui 90 ans au moment de sa prise de fonction. Il dirigeait la
commune de Beaufort, dans la Meuse, une commune de moins de 200 habitants. Et un maire sortant de 98 ans s’était même présenté, après 9 mandats, mais il n’a pas été réélu.
Patrice : Alors un autre critère très important c’est celui de la parité, quelle a été son évolution au cours des derniers mandats municipaux ?
La parité femmes-hommes chez les maires progresse légèrement d’élections en élections. Les femmes étaient 17% à occuper la fonction de maire avant les élections de 2020. Leur part est passée à 20,8% début 2024. Alors, ce taux de féminisation reste peu élevé, mais comme il n’était que de 10,9 % après les élections de 2001 et de 13,9 % après celles de 2008, on note bien une progression. Les femmes occupent davantage le poste de maire dans les communes de moins de 500 habitants : 21,6% de femmes au 1er janvier 2024 ; le taux de féminisation diminue
ensuite, à mesure que la taille de la commune augmente, avant de croître à nouveau à partir de 100 000 habitants : 26,2% de femmes maires dans les communes de cette taille, toujours au 1er janvier 2024.
Patrice : Qu’est-ce qui explique que le taux de féminisation des maires, bien qu’il progresse à chaque élection, demeure aussi faible ?
Léa : Eh bien, une fois élues en tant que conseillères municipales, les femmes accèdent encore rarement aux fonctions impliquant les plus hautes responsabilités et elles occupent plutôt des postes hiérarchiquement inférieurs. Les statistiques l’illustrent : si elles ne représentent en 2024 que 20,8 % des maires – qui, rappelons-le, sont élus par les conseillers municipaux eux-mêmes élus par les citoyens -, elles sont : 33,5% des premiers adjoints, 42,1% des seconds adjoints et plus de 44% parmi les autres adjoints et conseillers. On observe cependant que ces obstacles sont moins prégnants chez les plus jeunes, puisque parmi les maires de moins de 40 ans, 24,4% sont des femmes, et ce taux monte même à 27,4% chez les élus de 40 à 50 ans. Ensuite, la
proportion de femmes ne cesse de diminuer au fur et à mesure que l’âge augmente. Elles ne sont que 16,4% à être maires passé l’âge de 65 ans.
Patrice : Alors intéressons-nous maintenant à la composition du conseil municipal : une loi du 21 mai 2025 a harmonisé le mode de scrutin pour l’ensemble des communes. Quel impact cette réforme va-t-elle avoir sur la parité au sein des conseils municipaux ?
Léa : Cette loi va permettre d’assurer la parité dans l’ensemble des communes,
indépendamment de leur taille. Jusqu’ici, la parité n’était exigée que dans les communes de 1 000 habitants et plus, et ce depuis une loi du 17 mai 2013. Elle ne pouvait être imposée dans les communes de moins de 1 000 habitants, étant donné que les élections étaient jusqu’ici
organisées selon un mode de scrutin uninominal. La parité est ainsi presque acquise dans les communes de 1 000 habitants et plus depuis les élections de 2014, avec 47,9% de conseillères municipales en 2024. En revanche, dans les communes de moins de 1 000 habitants, seulement 37,3% des conseillers municipaux étaient des femmes en 2024. Grâce à la loi promulguée le 21 mai 2025, la parité sera également imposée dans les communes de moins de 1 000 habitants, ce qui devrait permettre de remédier au manque de femmes dans les conseils municipaux des
petites communes.
Patrice : Alors Léa, on le sait, la fonction de maire, ça n’est pas un métier, ce qui implique que la plupart d’entre eux exercent ou ont exercé une profession. Quelle est leur profession-type ?
Léa : Étant donné que le nombre de communes rurales en France est très élevé, sans surprise la profession la plus fréquente chez les maires est agriculteur : un peu plus de 10% des maires
travaillent dans le secteur agricole. Ce taux était encore plus élevé dans les années 1950 : la moitié des maires étaient alors agriculteurs ! La proportion de cadres et de professions
intermédiaires augmente d’élections en élections : rapportés à la population totale, ces
catégories sont surreprésentées parmi les élus, tandis que les employés et surtout les ouvriers sont sous-représentés : ces derniers ne représentent que 8% des maires). Et enfin, l’autre gros contingent, c’est celui des retraités : environ deux maires sur cinq sont dans ce cas. La plus grande disponibilité des retraités pour assurer une fonction demandant du temps et de
l’investissement explique leur forte représentation.
Patrice : On entend souvent parler depuis plusieurs années de « crise des vocations » chez les maires. Quel est le bilan du mandat qui va bientôt s’achever, et pour quelles raisons la fonction de maire est de plus en plus fragilisée ?
Léa : D’après une recherche conduite par le Cevipof (le Centre de recherche politique de Science Po) pour le compte de l’Association des maires de France et des présidents d’intercommunalité (l’AMF), étude qui a été publiée en juin 2025, le nombre de démissions de maires a atteint un
niveau sans précédent sur les 5 dernières années. Du début du mandat en 2020 à mars 2025, 2 189 maires – 6% du total - ont quitté volontairement leur fonction, ce qui correspond à plus d’une démission par jour. De 2008 à 2025, c’est-à-dire en l’espace de trois mandats municipaux, le nombre moyen de démissions par an a quadruplé.
Patrice : Et quelles sont les raisons invoquées par les maires qui ont démissionné ?
Léa : Eh bien, l’enquête du Cevipof identifie plusieurs causes au départ des maires : près de 31% d’entre eux ont démissionné en raison des tensions politiques locales au sein du conseil
municipal, 13% des départs résultent de passations de pouvoir anticipées et organisées dès le début de la mandature et une partie des départs est également liée à des problèmes de santé physiques (13,1%) et/ou mentaux (5,1%). On a beaucoup entendu parler des violences subies par les maires au cours de ce mandat. Plus de 60% des maires interrogés par le Cevipof, dans le cadre d’une autre enquête publiée en avril dernier, déclarent avoir subi des incivilités en 2025 ; le tiers des maires des injures ou des insultes et le quart des attaques sur les réseaux sociaux. Du harcèlement moral a également été rapporté par certains (20%), voire des agressions
physiques (7%). Si ces violences ont indéniablement participé à un climat anxiogène, elles n’ont pas pour autant constitué une cause majoritaire de démission. D’autres facteurs, en apparence neutres, apparaissent : si la tendance à la démission touche l’ensemble des communes, les
petites et les moyennes sont davantage concernées – sachant que les maires de communes de moins de 3 500 habitants représentent plus de 90% du total des maires. Par ailleurs, plus de la moitié des démissionnaires étaient maires pour la première fois, ce qui peut mettre en lumière une certaine déception ou une désillusion sur cette fonction.
Patrice : Est-ce que ces facteurs impactent la volonté des maires de se représenter en mars prochain, en 2026 ?
Léa : De manière surprenante, pas tant que ça : l’étude publiée par le Cevipof en avril dernier
relève que 42% des maires en fonction se disent tout de même prêts à se représenter en mars prochain. 28% d’entre eux indiquent renoncer, les 30% restants étant encore indécis. Si le taux de maires se déclarant prêts à se représenter a légèrement baissé, comparé à la précédente étude menée en 2019, les statistiques sur les intentions des maires sortants restent
relativement stables, ce qui nuance la crise dite des vocations. L’étude estime que le nombre de maires se représentant devrait tendre vers les 60%. Les principales causes qui motivent les maires à poursuivre leur engagement est la volonté d’être utile et de participer à l’intérêt
général. La forte confiance dont les maires bénéficient de la part des citoyens est également
encourageante. Plus la commune est grande, plus l’intention de se réengager augmente, par ailleurs.
Parmi les maires partagés entre le renoncement et l’hésitation, des raisons d’ordre personnel sont avancées :
La sensation que les objectifs ont été atteints (20% des maires ne souhaitant pas se
représenter ou étant encore indécis) ;Mais aussi un sentiment d’insécurité et de surexposition face aux comportements des
citoyens (pour 19% d’entre eux), ou encore le stress et les difficultés à concilier son mandat avec sa vie professionnelle et personnelle ;Et, pour 15% d’entre eux : l’âge. Les élus de moins de 35 ans sont trois fois plus nombreux à vouloir prolonger leur mandat que les plus de 75 ans.
D’autres facteurs d’ordre institutionnel sont également cités par les maires qui renoncent ou
hésitent encore à se représenter : comme l’exigence trop forte des citoyens, les difficultés de fonctionnement du conseil municipal... et surtout le manque de ressources financières.
Patrice : Justement concernant la question des ressources financières, quelle a été l’évolution pour les mairies sur ce plan ?
Léa : Alors on observe depuis quelques années des difficultés financières liées à l’évolution
récente de la législation. On peut citer par exemple la baisse de la dotation globale de
fonctionnement – la DGF -, ou encore la suppression de la taxe d’habitation sur les résidences principales, même si elle est compensée par l’État. Ces réformes successives ont eu des
répercussions sur les budgets de fonctionnement des communes : les recettes fiscales
territorialisées sont en baisse continue depuis 2021. Ces évolutions ont conduit à une perte d’autonomie financière pour les conseils municipaux, en les faisant davantage dépendre des
impôts nationaux et des dotations de l’État – bien que les impôts locaux demeurent majoritaires dans le financement des communes. En a également résulté une rupture du lien fiscal entre les citoyens et les communes. La Cour des comptes parle à ce sujet de « déterritorialisation ».
Patrice : Et quelles réponses le législateur a-t-il apportées pour remédier à ces difficultés, ainsi qu’au malaise des maires ?
Léa : Alors la loi relative à l’engagement dans la vie locale et à la proximité de l’action publique, dite loi « Engagement et proximité », qui a été promulguée le 27 décembre 2019, qui porte
principalement sur les communes, en particulier les plus petites, a été une première réponse à ces difficultés vécues par les maires. Elle vise à améliorer le statut du maire, en assurant
notamment de meilleures indemnités aux maires des petites communes ou encore un accès
facilité à la formation. Cette loi renforce également les pouvoirs du maire, en révisant certaines dispositions de la loi NOTre, Nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015. Cette loi, qui avait élargi le périmètre et le champ de compétences des intercommunalités – dont nous expliquons le fonctionnement dans l’épisode 3 - avait été mal accueillie par les maires. Elle avait notamment imposé le transfert de la compétence « eau et assainissement » aux communautés de communes. Plusieurs lois ont par la suite été promulguées pour atténuer les effets d’un transfert obligatoire. La loi « Engagement et proximité » a notamment créé une possibilité de délégation de cette compétence d’une communauté de communes vers une
commune membre ou un syndicat infra-communautaire, puis la loi dite « 3DS » relative à la
différenciation, la décentralisation, la déconcentration et portant diverses mesures de
simplification de l’action publique locale du 21 février 2022 a permis le maintien par principe des syndicats de gestion des eaux préexistants. Et finalement, une loi promulguée le 11 avril 2025 est complètement revenue sur le caractère obligatoire du transfert de compétence - lorsqu’il n’a pas encore été opéré.
Patrice : Au sujet de la revalorisation de la fonction de maire, une loi portant statut de l’élu local a été promulguée le 22 décembre 2025. Quel est exactement son contenu Léa ?
Léa : Cette loi vise à favoriser l’engagement local, particulièrement dans les plus petites
communes. À cette fin, un statut de l’élu local est créé dans le code général des collectivités territoriales.
Surtout, ce texte améliore les indemnités de fonction des maires et des adjoints aux maires des communes de moins de 20 000 habitants. L’augmentation de ces indemnités variera selon la taille de la commune, de 10% pour celles de moins de 1000 habitants à 4% pour celles qui sont peuplées de 10 000 à moins de 20 000 habitants. Les conditions d’exercice des mandats locaux sont également facilitées : avec une prise en charge de certains frais de transports ou encore une conciliation de l’exercice du mandat avec la poursuite d’une activité professionnelle... Enfin, la loi facilite la reconversion des élus.
Patrice : Et vous pourrez d’ailleurs suivre l’actualité législative sur le « Panorama des Lois », une rubrique de notre site vie-publique.fr
Merci beaucoup Léa pour toutes vos explications ! C’est la fin de notre série consacrée aux
élections municipales 2026 !
Vous pouvez réécouter gratuitement ce cinquième épisode sur vos plateformes préférées et notre chaîne YouTube. N’hésitez pas à vous y abonner !
Et pour en savoir plus, RDV sur notre site internet Vie-publique.fr et nos réseaux sociaux.
On se retrouve très bientôt ! Au revoir « Léa », au revoir à toutes et à tous !
Léa : Au revoir !
· Association des maires de France et des présidents d’intercommunalité (AMF)
https://www.amf.asso.fr/
· Code général des collectivités territoriales (2025), Légifrance, 1er janvier
https://www.legifrance.gouv.fr/codes/texte_lc/LEGITEXT000006070633/2025-01-01
· Direction générale des collectivités territoriales (2025), Collectivités locales en chiffres 2025, annuaire statistique de la DGCL (mise en jour en continu depuis 2025)
https://www.collectivites-locales.gouv.fr/les-collectivites-locales-en-chiffres-2025
· Direction générale des collectivités territoriales (2024), Collectivités locales en chiffres 2024, annuaire statistique de la DGCL, novembre
https://www.collectivites-locales.gouv.fr/collectivites-locales-chiffres-2024
· Direction générale des collectivités territoriales (2022), La part des femmes parmi les élus locaux, Bulletin d’information statistique (BIS), n° 162, mars
https://www.collectivites-locales.gouv.fr/bulletin-dinformation-statistique-bis-de-la-dgcl
· Demazière D. et Pélisse J., sous la dir. (2024), Être maire aujourd’hui. Engagés, débordés, malmenés : quels effets sur la santé, Enquête ELUSAN, novembre, SciencesPo - Centre de sociologie des organisations, CNRS, ANR, AMF, novembre
· Foucault M. (2025), Les démissions de maires : enquête sur un phénomène sans précédent, Note de recherche, Sciences Po – CEVIPOF, juin
· Foucault M. et Kerrouche E. (2025), L’état d’esprit des maires à un an du scrutin, Enquête, Sciences Po – CEVIPOF
· Lardeux L. et Lacroix I. (2024), Y a-t-il un âge en politique ? Parcours des jeunes maires de France, Rapport d’étude, Notes et Rapports, Institut national de la jeunesse et de l’éducation populaire (INJEP), 202O, janvier
· Maire Info, quotidien d’information des élus locaux, https://maire-info.com
· Ministère de l’Intérieur, « Municipales 2026 : le mode de scrutin change dans les communes de moins de 1000 habitants ».
https://www.interieur.gouv.fr/actualites/actualites-du-ministere/
· Vie publique https://www.vie-publique.fr/