"Made in Europe", aides d’État, politique climatique, simplification, renforcement du commerce... les dirigeants européens ont affiché récemment leur volonté de rendre l'économie européenne plus compétitive.
Dans sa lettre d'invitation aux chefs d’État et de gouvernement, Antonio Costa a souligné la "nécessité de renforcer, d'harmoniser et d'intégrer davantage" le marché unique dans les secteurs clés tels que le numérique, les télécommunications, les marchés financiers et l'énergie notamment. Parallèlement, Antonio Costa a déclaré que l'ouverture aux échanges commerciaux de l'Union européenne (UE) ne doit pas être confondue avec de la faiblesse. La "préférence européenne" dans certains domaines stratégiques est ainsi également un sujet de débats.
Pour sa part, Antonio Costa a défini deux grands axes de débats :
- les contraintes géoéconomiques internationales : "quelle est la meilleure manière de réagir à la coercition économique et de réduire les dépendances économiques, notamment dans des domaines tels que les matières premières et technologies critiques ? Quelles possibilités de renforcer l'autonomie stratégique de l'Europe ?"...
- les politiques internes relatives au renforcement du marché unique afin de mieux aider les entreprises à grandir et à innover.