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Présentation

Le rôle de la France dans les politiques agricoles en Afrique a fortement évolué ces vingt dernières années et s'est affaibli pour aboutir aujourd'hui, pour le ministère de l'agriculture et de l'alimentation, à de nécessaires révisions de son action et de sa place, devenue marginale, au sein du dispositif français d'aide au développement. Le rapport analyse les grands traits qui ont structuré la présence de la France dans le domaine des politiques agricoles depuis la fin de la colonisation sur le continent africain, puis analyse la place du ministère. Enfin le rapport présente sept recommandations pour que le ministère de l'agriculture et de l'alimentation retrouve une capacité d'influence sur les politiques agricoles et alimentaires en Afrique.

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Sommaire

RESUME
LISTE DES RECOMMANDATIONS
INTRODUCTION

1. PREMIERE PARTIE : LA COOPERATION FRANÇAISE ET LES POLITIQUES AGRICOLES EN AFRIQUE DE 1960 A NOS JOURS

1.1. 1960-1980 : Un leadership de la France en Afrique francophone
1.1.1. Des administrateurs coloniaux aux coopérants
1.1.2. La coopération agricole française en Afrique inspirée des modèles français et européen
1.1.3. Une coopération agricole au service des rentes et des pouvoirs en place
1.1.4. Des instituts de recherche impliqués et plus à l’écoute des besoins

1.2. 1981-1993 : Un recul de la France lié à la chute des cours mondiaux et à la montée des institutions internationales
1.2.1. Après la pluie et les investissements, la sècheresse et les ajustements
1.2.2. Un modèle libéral et un rôle renforcé des organisations multilatérales
1.2.3. L’aide agricole impactée par l’appui aux secteurs sociaux
1.2.4. La résistance de l’aide française dans le secteur rural
1.2.5. Les prémices de l’alignement de l’aide française dans le secteur rural
1.2.6. La coopération agricole française en panne de stratégie alternative
1.2.7. Des dispositifs de formation peu adaptés aux besoins
1.2.8. La difficulté des bailleurs à définir leurs priorités

1.3. 1994-2008 : Des réformes essentielles pour les politiques agricoles et les dispositifs de coopération
1.3.1. Le temps des « budgétaires » et des « managers »
1.3.2. La multiplication des thématiques et la montée en puissance des agences
1.3.3. La résistance des Etats africains pour redonner une place au secteur rural
1.3.4. …mais malgré les opportunités de croissance, le secteur rural n’intéresse plus les bailleurs de fonds
1.3.5. La France a dévalué le franc CFA, lâché le secteur agricole et revu sa copie de l’aide publique au développement
1.3.6. Vers une réforme attendue : « l’aide au développement au service de la diplomatie et la solidarité au service de l’influence »
1.3.7. Deux fois plus de pays bénéficiaires de l’AFD et un secteur agricole désavantagé par la réforme
1.3.8. Fragmentation de la coopération française et perte de sa connaissance de terrain

1.4. 2009-2020 : L’alignement de la coopération agricole française sur le régime international
1.4.1. La nouvelle mobilisation des dirigeants africains et des bailleurs de fonds
1.4.2. La « fatigue » de l’aide, la multiplicité des contraintes et des priorités et l’arrivée de nouveaux financeurs
1.4.3. L’agriculture et la sécurité alimentaire au service d’autres priorités
1.4.4. Tentative d’infléchissement de la France dans le multilatéralisme
1.4.5. Une stratégie agricole redéfinie au cœur des priorités multisectorielles

2. DEUXIEME PARTIE : AUJOURD’HUI, MANQUE DE LISIBILITE ET MARGINALISATION DU MAA AU SEIN DU DISPOSITIF FRANÇAIS D’AIDE AU DEVELOPPEMENT

2.1. Le rôle actuel de la France dans les politiques agricoles en Afrique est difficile à apprécier
2.1.1. Les politiques agricoles en Afrique : de quoi s’agit-il ?
2.1.2. De multiples acteurs français aux regards divergents et parfois loin des réalités

2.2. L’intervention française en faveur des politiques agricoles en Afrique : fragmentation des acteurs, manque de coordination, de cohérence et de pilotage
2.2.1. Un nombre croissant d’acteurs, d’enceintes et d’initiatives
2.2.2. Un manque de cohésion des acteurs et des actions
2.2.3. La coopération française : opportunisme et concurrence

2.3. L’absence de pilotage de la coopération agricole française en Afrique
2.3.1. Des obstacles en matière de coordination, de cohérence et de synergies
2.3.2. Quelques actions du MAA spécifiques et de qualité mais isolées

2.4. La financiarisation de l’aide, la baisse des moyens, la perte de crédibilité et les injonctions contradictoires
2.4.1. La financiarisation de l’aide au développement
2.4.2. Le morcellement de l’action et le désintérêt progressif de la France pour les politiques agricoles et alimentaires en Afrique
2.4.3. Des injonctions et des modalités d’action contradictoires

3. TROISIEME PARTIE : SEPT RECOMMANDATIONS POUR QUE LE MAA RETROUVE UNE CAPACITE D’INFLUENCE SUR LES POLITIQUES AGRICOLES ET ALIMENTAIRES EN AFRIQUE

3.1. Le MAA devrait renouveler son positionnement au sein de l’ensemble des acteurs français
3.1.1. Des enjeux stratégiques pour la relation entre la France et l’Afrique
3.1.2. Une nouvelle ambition appuyée sur une forte impulsion politique
3.1.3. Le rôle renouvelé du MAA

3.2. Au plan opérationnel, le MAA devrait se réformer
3.2.1. Mieux orienter et coordonner les actions en faveur de l’agriculture et de l’alimentation africaine au sein du MAA
3.2.2. Gérer les divers outils en fonction de la nouvelle stratégie

CONCLUSION
ANNEXES

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Fiche technique

Type de document : Rapport d'étude

Pagination : 104 pages

Édité par : Ministère de l'agriculture et de l'alimentation

Collection :

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