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L'intelligence artificielle et le monde du travail : trois questions à Juan Sebastian Carbonell

Depuis quand des systèmes fondés sur l’IA sont-ils utilisés dans le monde du travail ? En quoi l’IA est-elle une innovation susceptible d’entraîner des changements profonds au sein des organisations et dans l’ensemble de l’économie ? Quels sont les opportunités et les risques de l’IA pour les métiers les secteurs d’activité ?

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18 avril 2025

L'océan et le climat : trois questions à Marina Lévy et Laurent Bopp

Quel rôle l'océan joue-t-il dans la régulation du climat de la Terre ? Quels sont les impacts du réchauffement sur l'océan ? Quelles sont les solutions fondées sur l'océan qui permettraient de lutter contre le change climatique ?

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2 juin 2025

L'autonomie stratégique : trois questions à Vincent Holeindre

Dans quel contexte le projet d’une défense européenne
voit-il le jour en Europe ? Que recouvre la notion d’autonomie
stratégique européenne ? Quels sont les objectifs du livre blanc
à l’horizon 2030 ?

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21 juillet 2025

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  • Quelles sont les raisons de la crise de vocation du métier de professeur ?

    Alors, avant de répondre à votre question, permettez-moi de rappeler que les enseignants d’abord aiment leur métier, qu'ils s'y investissent, qu'ils l'ont choisi par amour de leur discipline, mais aussi par amour de la transmission de cette discipline, de cette matière.

    Et ça, c'est quand même à souligner, ça me semble vraiment important de le dire.

    Après, quand on parle de la question que vous me posez de cette crise de vocation, elle repose sur plusieurs facteurs explicatifs.

    Le premier, je crois, c'est d'abord le niveau qu’on demande aujourd'hui aux enseignants est très élevé.

    On demande un Bac + 5 depuis 2009.

    Et donc depuis 2009, on voit une baisse du nombre de candidats aux concours et notamment dans certaines matières qui sont aujourd'hui en vraie difficulté.

    Je pense aux mathématiques, capes de mathématiques, capes de lettres modernes, capes d'anglais par exemple, mais aussi le premier degré ou parfois, non seulement les postes ne sont pas pourvus, mais vous avez une sélectivité qui pose problème puisque dans certaines académies, dans le premier degré, vous avez un candidat, quasiment un candidat ou 1,1 candidat pour un poste.

    Donc là, on est obligé de quand même de sélectionner sinon il n'y a plus de concours, et puis, pour garder un certain niveau.

    Le résultat c'est que vous avez des postes vacants.

    Pour ces postes vacants on fait venir, on embauche des contractuels.

    Certains sont de très bons profs ou vont devenir de très bons profs.

    Pour d'autres, c'est plus difficile.

    Et les contractuels par définition sont plus ou moins bien formés.

    Donc ça pose des difficultés.

    Le deuxième point, et bien il concerne aussi, il touche aussi au premier point.

    Bac + 5, quand vous avez un capes de mathématiques à Bac + 5 ou un Bac + 5 en mathématiques, quand vous avez un niveau salarial que vous pouvez considérer légitimement comme pas assez élevé, et bien vous allez vers des professions qui sont bien plus rémunératrices.

    Ça, c'est un vrai problème.

    Troisième point, je crois, c'est l'image dégradée du métier et notamment cette image, je le pense sincèrement, renvoyée par la presse, par les faits divers.

    Et par définition la presse ne vous dit pas que, au quotidien, ça se passe très bien dans les écoles et qu'il se passe des choses formidables.

    Pourtant, c'est la réalité, quels que soient les territoires.

    Mais c'est sûr qu'elle va parler des difficultés, des difficultés que rencontrent les enseignants pour enseigner, des difficultés que rencontrent les élèves qui sont dans les établissements scolaires, notamment dans les espaces qu'on appelle des espaces de relégation sociale.

    Pour le dire autrement, dans les banlieues des grandes métropoles où vous avez des élèves qui à la fois rencontrent des difficultés mais qui aussi peuvent en poser.

    Et cette image de difficulté du métier peut aussi être un repoussoir pour des jeunes qui se disent « je ne vais pas aller passer cinq dix ans dans une banlieue difficile. »

    Dernier point le métier de professeur, il faut, je crois qu'il faut aussi l'avoir en tête, ce n'est pas faire ses 18 heures de cours quand on est un prof certifié, 19 avec l'heure supplémentaire obligatoire et rentrer chez soi.

    D'abord, il y a toute la présence au collège dans les tâches administratives que l'on demande de plus en plus aux professeurs dans les établissements et puis il y a toute la charge de travail, la charge de travail à la maison.

    Et puis avec les interfaces, aujourd'hui, les ENT comme on dit, les outils numériques qui nous permettent de discuter avec les parents et de répondre surtout aux parents et aux élèves.

    Et bien finalement, on a quand même ce travail-là, on a cette charge mentale permanente.

    Donc voilà, selon moi, les quatre raisons principales de la désaffection relative, mais qui existe, du métier d'enseignant.

  • Quelles sont les principales difficultés rencontrées par les enseignants ?

    Aujourd'hui, les problèmes rencontrés par les enseignants sont multiples, et notamment, un que je pense, nous sous-estimons d'une manière générale qui est le problème disciplinaire.

    C'est-à-dire que vous avez des élèves plus remuants que d'autres qui, pour des raisons sociales notamment, sont plus en difficulté, même dans les relations sociales.

    C'est très difficile à gérer.

    Le rôle de l'enseignant n'est pas d'exclure de la classe.

    Il faut inclure les élèves.

    Mais c'est très difficile parfois de garder certains élèves qui posent d'énormes problèmes.

    Et nous n'avons pas de structures aujourd'hui adaptées ou de procédés ou de processus adaptés pour faire face à ces difficultés.

    Donc ça, c'est une première difficulté du quotidien.

    Deuxième point, il y a aussi, depuis maintenant peut-être une vingtaine d'années, un phénomène qui monte, qui est la remise en cause de l'enseignement.

    On en a vu l'acmé, on va dire, avec l'assassinat le terrible assassinat de Samuel Paty, mais qui, je crois, est symptomatique d'une réalité qui est une réalité qui touche beaucoup de territoires où des élèves se permettent aujourd'hui, et parfois des parents se permettent aujourd'hui de remettre en cause ce que dit le professeur et derrière le professeur, ce que dit l'école de la République.

    Là, je crois qu'on a un problème, parce que la contestation n'est pas acceptable.

    Un élève en classe peut ne pas adhérer.

    D'ailleurs, l'école de la République ne demande pas l’adhésion à ce que l’on dit, mais il n'a pas le droit de contester ce que dit l'enseignant qui lui base son savoir sur la science.

    Parce que la science est démontrable et a priori acceptable par tous.

  • Comment a évolué le corps enseignant depuis les années 1990 ?

    Alors le corps enseignant est très divers.

    Mais ce que nous pouvons constater, je crois depuis depuis une vingtaine d'années maintenant, c'est une évolution importante de ce corps enseignant que l’on peut illustrer peut-être d'abord par la chute du taux de syndicalisation.

    On était à 45 % de professeurs syndiqués au début des années 1990.

    On est aujourd'hui à 30 % et je pense que ça, ça va encore diminuer puisqu'on en est à 18 % des professeurs de moins de 30 ans qui sont adhérents à un syndicat.

    Or, un syndicat, qu'est-ce que c'est ?

    C'est une association qui défend les intérêts communs des enseignants.

    Et donc il y a une espèce de déperdition, de perte, en tout cas du sentiment d'intérêt commun, d'intérêt général de la profession.

    Et au-delà de cela, ce que l'on peut constater, et c'est vrai, notamment dans les jeunes générations de professeurs qui rentrent dans le métier, c'est une conscience politique, citoyenne, moins importante que les générations précédentes.

    On devient aujourd'hui enseignant beaucoup parce qu'on aime sa discipline.

    Pas nécessairement en ayant conscience que on va faire ce que disait Ferdinand Buisson, c'est-à-dire faire des républicains.

    Ferdinand Buisson disait le rôle de la République, c'est de faire des républicains.

    Or, le rôle de l'école, c'est aussi c’est à elle qu’échoit ce rôle de faire des républicains.

    Et c'est ce que rappelle d'ailleurs l'article 111-1 du code de l'éducation : faire partager les valeurs de la République.

    Aujourd'hui vous avez, je crois, beaucoup d'enseignants qui se vivent comme des individus, alors peut-être que je généralise trop et pas nécessairement comme faisant partie d'un corps professionnel dont la mission est bien sûr la transmission des connaissances, mais aussi de construire le citoyen de demain.

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24 janvier 2024

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  • Quelle définition peut-on donner de l'engagement bénévole ?

    Le bénévolat, c'est le fait de s'engager librement sur son temps personnel pour une action au service des autres de manière non rémunérée.

    C'est le cas de 15 millions de Français qui s'engagent dans des environnements très divers pour des causes qui vont de l'environnement, à la santé, à des aspects plus sociaux.

    Et c'est important pour nous, à la fois pour ce que ça apporte pour l'ensemble de notre société en termes d'aide aux plus défavorisés, en termes d'aide de manière intergénérationnelle pour les personnes âgées, mais aussi pour les bénéfices que retirent elles-mêmes les personnes qui s'engagent.

    Les politiques publiques, elles s'intéressent au bénévolat dans le spectre plus large de l'engagement.

    Engagement des Français qu'on cherche à susciter pour tout l'intérêt qu'il représente, et notamment, l'aide qu'on va apporter aux autres.

    On cherche à le susciter dès le plus jeune âge, dès l'école, avec des formes diverses d'engagement, et le bénévolat doit être distingué du volontariat, qui est des formes d'engagement dans lesquelles on a une indemnité ou une rémunération.

    Quand on est bénévole, à l'inverse, c'est un engagement libre qui est non rémunéré.

  • Comment le numérique réinvente la mobilisation bénévole ?

    La difficulté du bénévolat, c'est que si vous, moi, nous voulons nous engager demain, nous ne savons pas forcément où aller où trouver l'association dans notre village, dans notre ville dans laquelle on peut donner un peu de notre temps.

    Et le numérique, il change ça.

    On a un certain nombre de plateformes qui vont permettre de mettre en relation les gens qui veulent donner de leur temps bénévolement avec les associations ou les organismes qui ont besoin de bénévoles.

    Et c'est le cas en particulier de la plateforme publique du bénévolat, jeveuxaider.gouv.fr qui permet justement sur l'ensemble du territoire français de vous donner les missions pour lesquelles des associations, des organismes recherchent des bénévoles de quelques heures à des engagements un peu plus longs.

    Le numérique, ça représente ainsi une opportunité fantastique pour justement faciliter, encourager le bénévolat.

    Depuis la création de jeveuxaider.gouv.fr, on a 500 000 Français qui se sont inscrits sur la plateforme et qui réalisent des missions.

    Tous les jours, 500 personnes s'inscrivent pour proposer de donner un petit peu de leur temps.
    Ça peut être que quelques heures près de chez eux pour une cause d'intérêt général.
    On a parfois l'impression que l'on est dans une société individualiste où les gens ne s'engagent pas.

    Et en fait, en réalité, ce qu'on voit, c'est que les Français s'engagent encore fortement pour des causes d'intérêt public.
    Ça a été le cas en particulier lors du Covid. La plateforme jeveuxaider.gouv.fr elle a été montée en une semaine pour répondre aux besoins spécifiques qu'on avait pendant la crise sanitaire de distribution de masques, aider les personnes âgées et très rapidement, en quelques jours, on a eu 200 000 personnes qui se sont inscrites sur la plateforme.
    Et c'est encore le cas aujourd'hui quand on mène des campagnes spécifiques.
    L'année dernière, par exemple, à destination de l'Ukraine, on a eu en très peu de temps 20 000 Français qui se sont inscrits pour apporter leur aide.

    Et leur aide sous des formes très diverses.
    Ça pouvait être distribuer des biens de première nécessité.
    Ça pouvait être aider pour donner des cours en français.
    Il y a une très grande diversité de manières d'être bénévole et d'aider les autres.

    Encore aujourd'hui, on observe que dans les campagnes qu'on mène au cours de l'année sur des thématiques, l'environnement, à la rentrée sur le mentorat, on a à chaque fois des dizaines de milliers de Français qui s'inscrivent sur notre plateforme jeveuxaider.gouv.fr, et qui vont proposer de s'engager pour une cause spécifique.
    Et c'est peut-être une des spécificités du bénévolat désormais, c’est que l’on observe des engagements très forts pour certaines causes.
    Ça peut être un engagement de courte durée, mais dans lequel on va se mobiliser.
    On va donner quelques heures de son temps pour l'environnement, pour l'accueil des Ukrainiens au moment de la crise.
    Et cet engagement reste très fort et en particulier, chez les plus jeunes.
    Évidemment, le numérique n'est pas une solution magique qui répond à tout.

    On a aujourd'hui beaucoup de bénévoles qui sont des personnes âgées dans les associations et effectivement, on s'est rendu compte qu'au moment du Covid, le bénévolat de ces tranches d'âge diminuait.

    Et les plateformes numériques répondent moins à ce besoin.
    En revanche, ce qu'on observe, c'est que le numérique est un outil efficace pour saisir les plus jeunes.
    Et on a sur notre plateforme, par exemple, la moitié des personnes inscrites qui ont moins de 30 ans, entre 16 et 30 ans, ce qui est considérable.
    Pour encourager les plus âgés à faire du bénévolat, il y a d'autres outils qui sont utilisés, qui doivent encore être plus sur le terrain, en termes de sollicitations.
    Et on a un ensemble d'associations qui sont particulièrement efficaces en ce domaine.

  • Quelles sont les grandes évolutions observées concernant l’engagement bénévole ?

    Nos associations jouent un rôle essentiel sur l'ensemble de nos territoires et pour fonctionner, elles ont besoin de bénévoles.

    On a vu pendant la crise sanitaire et à chaque fois que notre société a été confrontée à des difficultés, c'est le cas aussi pendant les attentats qui ont frappé la France, il y a eu de grands moments de solidarité avec beaucoup de bénévoles.

    L'enjeu pour nous, c'est de pouvoir maintenir un engagement suffisamment fort pour soutenir nos associations.
    Or, le portrait-robot, le profil du bénévole, il a changé.

    Il a changé, notamment au moment du Covid, pour des raisons pratiques, sanitaires où la part des personnes les plus âgées a diminué.

    Et on a un vrai enjeu aujourd'hui en termes de renouvellement générationnel, du bénévole, mais aussi des instances dirigeantes des associations.
    Et donc le vrai enjeu aujourd'hui enfin, un des principaux, c'est d'aller chercher d'autres générations et en particulier, les plus jeunes.
    Et, c'est ce pourquoi les plateformes numériques sont intéressantes.

    On a également comme enjeu essentiel, c'est d'aller chercher ceux qui vont moins vers l'engagement.
    On sait que les personnes engagées ont tendance à être plus favorisées socialement, plus diplômées, avec des revenus un peu plus élevés.
    Or, l'engagement, notamment pour les plus jeunes, représente un vrai enjeu en termes de compétences acquises dans cet environnement et au travers de l'engagement.

    Et donc, on a des politiques spécifiques pour essayer d'encourager le bénévolat, l'engagement chez les jeunes, en particulier les plus défavorisés, qui vont pouvoir acquérir des compétences dans un cadre non scolaire en dehors de l'école, qui vont leur être utiles pour leur entrée dans la vie professionnelle et dans les autres dimensions de la vie sociale.

L'action publique en matière de sécurité : trois questions à Jacques de Maillard et Valérie Icard

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29 octobre 2024

Décryptage. Le financement du cinéma

En France en 2023, plus de 1,3 milliard d'euros ont été investis dans la production cinématographique française. Comment sont financés les films français ? Quels sont les rôles du Centre national du cinéma et de l'image animée (CNC), des producteurs, des télévisions et des plateformes ? Qu'est-ce que l’exception culturelle française ?

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4 juin 2024

Décryptage. Le tourisme de masse

S'il représente un atout économique majeur, le tourisme de masse, aussi appelé surtourisme, peut avoir des conséquences très négatives sur l'environnement ou encore sur la population locale. Comment freiner ce phénomène ? Quels sont les moyens mis en oeuvre par les sites touristiques pour réguler l'afflux de visiteurs ?

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17 juillet 2024

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