Donnons-nous les moyens de l'inclusion

Date de remise :

Auteur(s) moral(aux) : Ministère du Travail

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Présentation

Jean-Marc Borello, président du groupe SOS, a été chargé par la ministre du travail, d'une mission portant sur l'innovation sociale au service de la lutte contre l'exclusion. L'auteur part du principe selon lequel l'inclusion dans l'emploi n'est pas de la seule responsabilité du chômeur, mais est au contraire une responsabilité partagée qui doit passer par « un changement du regard porté sur le demandeur d'emploi, une sortie des préjugés, parfois par un engagement ». Cet engagement vient déjà de certains employeurs engagés - des associations, collectivités, entreprises - et certains secteurs d'activités spécialisés comme l'insertion par l'activité économique (IAE). L'auteur appelle à poursuivre ces initiatives en accompagnant les associations, les collectivités et les entreprises, pour qu'elles deviennent inclusives. Plutôt qu'un nombre d'emplois aidés fixés au niveau national et envoyés aux préfets, l'auteur privilégie des outils capables de s'adapter aux réalités du terrain et donc davantage aux situations des personnes. Il propose donc de transformer ces contrats en « parcours emploi compétences », qui aideront une personne et non une structure. Parmi les autres recommandations, l'auteur propose également la création d'un « fonds d'inclusion dans l'emploi », rassemblant en un fonds unique de 2,3 milliards d'euros, les parcours emploi compétences, l'insertion par l'activité économique, les entreprises adaptées et les mesures consacrées aux jeunes et d'organiser une fongibilité, une substituabilité entre ces aides.

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Sommaire

Synthèse

Introduction

PARTIE 1 – L’EMPLOI, UNE RESPONSABILITE PARTAGEE

1.1. La croissance va d’abord bénéficier aux moins éloignés de l’emploi
 1.2. Pourtant, personne n’est inemployable
 1.3. L’employabilité n’existe pas, il n’y a que des rencontres professionnelles
 1.4. Sortir des préjugés pour inclure
 1.5. Notre dette la plus lourde est envers les exclus : l’inclusion est un investissement social

PARTIE 2 – MOINS D’AIDES A LA STRUCTURE, PLUS D’INCLUSION DES PERSONNES

2.1. Cessons les demi-mesures pour les exclus du marché du travail
 2.2. Le budget de l’emploi n’est pas là pour colmater des brèches
 2.3. Le triptyque issu des innovations sociales : inclure c’est en même temps employer, former, accompagner
 2.4. Passer d’une quantité de contrats à des parcours de qualité

PARTIE 3 – TROIS APPLICATIONS DU TRIPTYQUE POUR DEVELOPPER LES COMPETENCES ET DONC L’EMPLOI

3.1. Le contrat « aidé » est mort, vive le « parcours emploi compétences » !
 3.2. Pour un pacte d’ambition avec le secteur de l’IAE
 3.3. La seule chance des exclus, l’excellence ! Pour « l’alternance accélérée »
 3.4. Le PIC n’a pas vocation à s’embourgeoiser

PARTIE 4 – LE FONDS D’INCLUSION : UN OUTIL SOUPLE DE MOBILISATION DES ACTEURS DE TERRAIN

4.1. Faire confiance au terrain : d’une logique de guichet au préfet « entrepreneur d’Etat »
 4.2. Le « Fonds d’inclusion dans l’emploi »
 4.3. Organiser la politique d’inclusion dans l’emploi
 4.4. Donner du temps au terrain : vers une visibilité pluriannuelle
 4.5. Un fonds souple pour maximiser l’impact des outils d’inclusion dans l’emploi
 4.6. Enclencher des dynamiques territoriales

PARTIE 5 – L’INCLUSION AU-DELA DES AIDES A L’EMPLOI

5.1. Embarquons tous les ministères dans l’inclusion
 5.2. Vers un modèle plus inclusif
 5.3. L’engagement, un moteur essentiel de l’inclusion

Recommandations

Annexe 1 – Lettre de mission
 Annexe 2 – Les personnes rencontrées
 Annexe 3 – Quelques innovations sociales et publiques mentionnées dans le rapport
 Annexe 4 – Estimation par la DARES des populations éligibles à différents dispositifs

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Fiche technique

Type de document : Rapport officiel

Pagination : 102 pages

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