La politique d'égalité femmes-hommes est une politique publique particulière. Ces objectifs sont intégrés dans la plupart des politiques publiques, elle est transversale et elle entretient aussi des liens étroits avec le secteur associatif. Un demi-siècle après les premières mesures en faveur des droits des femmes, quel bilan en tirer ?
Vocation interministérielle, réseau déconcentré, administration récente, fort contenu innovant… tels sont quelques-uns des traits saillants qui marquent la mise en œuvre de la politique des droits des femmes et de l’égalité entre les femmes et les hommes.
Afin d'accélérer la participation des femmes à la vie économique et professionnelle, la loi prévoit plusieurs mesures : instauration de quotas de 40% aux postes dirigeants des grandes entreprises, nouvel index de l'égalité dans l'enseignement supérieur, meilleur accès des entrepreneures à l'investissement public...
Femme - Égalité professionnelle - Carrière professionnelle - Droit
La loi permet la revalorisation de 100 euros en moyenne par mois des plus petites retraites agricoles : celles des conjoints collaborateurs et des aides familiaux. Leur retraite mensuelle avoisine aujourd'hui 600 euros dans le meilleur des cas. Plus de 210 000 retraités, dont 67% de femmes, pourraient être concernés au 1er janvier 2022.
Pour la 3e année, le Haut Conseil à l'égalité femmes-hommes (HCEfh) publie un rapport sur l’état du sexisme en France à travers une observation des évolutions dans la sphère professionnelle et familiale. Le rapport 2021 s’arrête sur les effets des confinements. Il s’intéresse aussi au sexisme dans certains secteurs comme celui de la presse.
Créée en mars 2021, la commission indépendante sur l’inceste et les violences sexuelles faites aux enfants (Ciivise) a publié le 27 octobre son premier avis. Ses propositions s'appuient sur les témoignages de mères condamnées par la justice pour ne pas avoir présenté leur enfant alors qu'elles dénonçaient des incestes paternels.
La France a enregistré 222 000 interruptions volontaires de grossesse (IVG) en 2020. Ce nombre est en recul par rapport à 2019 (-4%), surtout en métropole. L’épidémie de Covid-19 et les mesures prises pour limiter sa diffusion ont induit une baisse des conceptions durant le premier confinement entraînant la diminution des IVG en 2020.