Enquête : Votre avis sur Vie-publique.fr nous intéresse ! Répondez à notre enquête. Quelques minutes suffisent.

Image principale 1
Image principale 1
© Stock-adobe.com

Projet de loi portant diverses dispositions relatives au secteur nucléaire

Temps de lecture  3 minutes

Le projet de loi étend aux installations de l'aval du cycle du combustible nucléaire les règles simplifiant et accélérant les procédures nécessaires à la construction de nouveaux réacteurs EPR2, mises en place par la loi dite "ADN" du 22 juin 2023.

Où en est-on ?

  1. Étape 1 validée

    Conseil des ministres

    14 octobre 2026

  2. Étape 2 en cours

    Dépôt au parlement

    14 octobre 2026

  3. Étape 3 à venir

    Promulgation

Qu'est-ce que la procédure législative ?

Consulter

Le 14 octobre 2026, le projet de loi a été déposé au Sénat. Le gouvernement a engagé la procédure accélérée.

L'essentiel du projet de loi

Le projet de loi s'inscrit dans le contexte de la programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE3), adoptée en février 2026. Le texte complète la loi du 22 juin 2023 relative à l'accélération des procédures liées à la construction de nouvelles installations nucléaires à proximité de sites nucléaires existants et au fonctionnement des installations existantes (dite "loi ADN"). Cette loi permet notamment de simplifier et d'accélérer les procédures nécessaires à la construction de nouveaux réacteurs EPR2. 

L'objectif du projet de loi est de simplifier la réalisation des grands projets de la filière nucléaire, notamment le renouvellement des installations de traitement et de recyclage des combustibles nucléaires.

Le projet de loi étend aux installations de l'aval du cycle du combustible les règles issues de la loi ADN :

  • possibilité de réaliser des travaux portant sur des bâtiments nucléaires sur le fondement de l'autorisation environnementale après clôture de l'enquête publique relative à l'autorisation de création ;
  • pouvoirs étendus du préfet en matière de police, également applicables aux installations de stockage de déchets radioactifs en couche géologique profonde, et de modification des autorisations environnementales.

Le projet de loi autorise de déroger à certaines règles issues du code de la construction et de l'habitation, entre autres pour assurer la primauté des impératifs de sûreté nucléaire et de radioprotection.

Les exploitants d'une installation nucléaire de base pourront confier la surveillance des intervenants extérieurs à des filiales ou à des sociétés appartenant au même groupe. Cette mesure sera assortie de garanties :

  • cette surveillance s'exercera sous la responsabilité, la direction et le contrôle de l'exploitant nucléaire ;
  • le recours à cette faculté, dont les conditions d'application seront précisées par décret en Conseil d'État, sera soumis à l'autorisation préalable de l'Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR).

Le Sénat doit à présent examiner le texte en première lecture.

Cette page propose un résumé explicatif du texte pour le grand public. Elle ne remplace pas le texte officiel.

Où en est-on ?

  1. Étape 1 validée

    Conseil des ministres

    14 octobre 2026

  2. Étape 2 en cours

    Dépôt au parlement

    14 octobre 2026

  3. Étape 3 à venir

    Promulgation

Qu'est-ce que la procédure législative ?

Consulter