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Présentation

En octobre 2019 un groupe de réflexion pour la qualité d’usage et la qualité architecturale des logements sociaux a été institué par les ministres chargés de la transition écologique, de l’aménagement du territoire et du logement et de la culture, afin en particulier de définir de nouveaux modes de faire entre maitres d’ouvrage et architectes.
La crise du Covid en 2020 marquée par le confinement du printemps, le déconfinement de l’été et le nouveau confinement de l’automne a mis en lumière une réalité à la fois évidente et méconnue : le logement est au coeur de la vie. Mais la vision traditionnelle du logement pour les pouvoirs publics est le plus souvent fondée sur des données quantitatives et économiques ou financières. La crise a fait apparaitre la situation des populations sans abri ou sans hébergement au moment même où chacun devait être confiné à son domicile. La crise a fait également apparaitre à chacun la réalité du « mal-logement », selon la formule de la Fondation Abbé Pierre, c’est-à-dire l’insalubrité ou la précarité d’une partie du parc, le surpeuplement ou l’absence de confort. Enfin elle a démontré l’inadéquation d’une partie des logements à une vie limitée aux quatre murs du domicile : exiguïté, insuffisance de ventilation naturelle et d’ouvertures sur l’extérieur, absence de place suffisante pour vivre et travailler à fortiori lorsque les enfants sont privés d’école, isolement des personnes âgées et des étudiants…
L’aspect qualitatif et le coût global pour l’économie du logement et notamment du logement social excède le champ du présent rapport. Néanmoins il est utile de souligner que le coût généralement analysé du logement selon les multiples sources disponibles et notamment les rapports de la Cour des Comptes doit être mis au regard des gains pour l’économie et indirectement pour les finances publiques qu’il génère.
Dans ce contexte, le rapport a permis de mettre en avant la difficulté de prendre en compte à sa juste mesure une politique de qualité du logement au regard des critères de confort, d’espace, d’esthétique, d’insertion dans le tissu urbain et de mixité sociale. Celle-ci ne peut être uniquement analysée en termes de coûts additionnels si on met dans la balance les déséconomies externes liées au mal-vivre, à la densification excessive ou à l’insécurité et l’impératif de lutte contre le réchauffement climatique sur le moyen terme.

 

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Sommaire

Problématique générale

Éléments cadres

La commande
Méthode et organisation du groupe de travail
Le résultat du travail collaboratif

Propositions

1. Le logement
2. L’habitat et le cadre de vie
3. Le foncier
4. La chaine de production
5. L’expérimentation

Conclusion générale

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Fiche technique

Type de document : Rapport d'étude

Pagination : 38 pages

Édité par : Ministère de la transition écologique et solidaire : Ministère de la cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales : Ministère de la culture

Collection :

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