Préservation de la biodiversité : quels champs d'action ?
La Convention sur la diversité biologique a été signée pour la première fois par 150 chefs de gouvernement lors du Sommet de la Terre de Rio de Janeiro, au Brésil, en 1992. Trente ans plus tard, la 15e Conférence des Parties (COP15) à la Convention sur la diversité biologique – qui se déroulait à Montréal, au Québec – se concluait par l'accord de Kunming-Montréal. Ce dernier fixe quatre objectifs et 23 "cibles" mondiaux à l'horizon 2050 pour préserver la nature et renverser la perte de la biodiversité. Lors de la 16e Conférence des Parties (COP16) – qui avait lieu du 21 octobre au 1er novembre 2024 à Cali, en Colombie –, les négociations ont échoué à mettre en place un nouveau fonds de 200 milliards de dollars d'aide annuelle pour la biodiversité d'ici à 2030. Pour autant, dans l'Union européenne, un règlement sur la restauration de la nature est entré en vigueur le 18 août 2024. En France, le projet de loi de ratification du traité international pour la protection de la haute mer et de la biodiversité marine a été définitivement adopté par le Parlement. La BRP vous invite à (re)découvrir ses rapports sur le sujet.