Les pourparlers entre l'Union européenne et le Royaume-Uni sur l'après-Brexit se trouvent dans une impasse. Le mini-sommet européen en vidéoconférence du 15 juin 2020 devait leur impulser un nouveau souffle. Les grandes questions de fond des futures relations demeurent cependant toujours ouvertes.
Les États-Unis ont toujours entretenu une relation ambivalente à l'égard de la construction européenne. Mais l'hostilité de l’administration Trump envers l’Union européenne remet en cause les fondements mêmes de la relation transatlantique. Pour Washington, Bruxelles incarne désormais un modèle idéologique concurrent.
Le Royaume-Uni s'est retiré de l'Union européenne le 31 janvier 2020. Pendant la période de transition, il est tenu de suivre les règles de l’UE. Le 1er janvier 2021, si aucun report n’est décidé, débutera l’ère post-Brexit pour les deux parties. Leurs relations futures font l'objet de pourparlers dont le calendrier est serré.
Le Royaume-Uni quitte l'Union européenne le 31 janvier 2020 à 23 heures GMT, 47 ans après son adhésion. Pendant une période de transition jusqu'à la fin de 2020, le pays reste au sein de l’union douanière et du marché unique européens, le temps de négocier les termes d'un accord de libre-échange avec l’Union.
Pour la première fois depuis son adhésion à l'Union européenne (UE), la Croatie assure la présidence du Conseil de l'UE du 1er janvier au 30 juin 2020. Ce semestre va être particulièrement marqué par la transition vers une Europe à 27 États membres.
Au-delà du Brexit, la construction européenne est traversée par un clivage Nord-Sud, essentiellement économique, et par un clivage Est-Ouest, économique mais aussi politique. Ces fractures, dont les causes sont multiples, menacent son unité.
Depuis leur adhésion à la Communauté économique européenne en 1973, les Britanniques ont eu un pied au-dedans et un pied au-dehors de l’Union. Le Brexit constitue un revers inédit dans l’histoire de la construction européenne d’après-guerre.
La paix est l’essence même de la construction européenne. Après deux guerres mondiales dévastatrices, l’Europe entend transformer la pluralité et la rivalité des États en une coexistence parfois difficile, mais féconde, au service du bien commun.
Les 27 pays de l’Union européenne ont accepté de reporter la date de sortie du Royaume-Uni de l’UE. Le Brexit devrait intervenir au plus tard le 31 janvier 2020.
Un processus aussi complexe que le retrait du Royaume-Uni de l’Union européenne ne pouvait s’accomplir sans des crises politiques. Chaque partie, chaque État membre, se sont préparés à deux scénarios, à celui d’un accord de retrait ratifié par les Parlements britannique et européen, comme à celui d'un no deal, une sortie en désordre.
Euro, dettes souveraines, Brexit, migrants, blocages institutionnels, montée des populismes : les crises qui secouent l’Union européenne sont-elles conjoncturelles ou menacent-elles la construction européenne à plus long terme ?
L'arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche en 2017 a constitué une rupture dans l’histoire des États-Unis qui a des répercussions profondes appelant à un sursaut d'une Union européenne (UE) déjà mise à rude épreuve par une succession de crises : économique, financière, sociale, migratoire, sécuritaire, Brexit ....
En application de l’article 11 du traité sur l’Union européenne, la Commission européenne doit solliciter les citoyens dans tous les domaines d’action de l’Union européenne. Entre 2015 et fin 2018, elle a organisé en moyenne plus de 100 consultations par an.
En juin 2016, 62% des Écossais ont voté en faveur d’un maintien dans l’Union européenne à l’occasion du référendum sur l’appartenance du Royaume-Uni à l’Union européenne. Afin d’échapper au Brexit, la Première ministre de l’Écosse, Nicola Sturgeon, réclame l’organisation d’un second référendum d’autodétermination pour les citoyens écossais.
L’Union européenne (UE) compte actuellement 24 langues officielles et environ 60 langues régionales et minoritaires dites indigènes. Le nombre des locuteurs est difficile à évaluer, mais on estime qu’entre 40 et 50 millions de citoyens européens sur environ 512 millions d’habitants parlent l’une des langues non "officielles" de l’UE.