Les attentats du 11 septembre 2001 dans les discours publics

Le 11 septembre 2001, les États-Unis subissent une attaque terroriste sans précédent sur leur territoire, causant la mort de près de 3 000 personnes.

Le jour du 11 septembre 2001

Le 11 septembre 2001, deux avions de ligne détournés par des pirates de l'air détruisent les tours jumelles du World Trade Center situées dans le quartier de Manhattan à New York, un troisième avion s'écrase contre le Pentagone près de Washington et un quatrième s'écrase à Shanksville, à une centaine de kilomètres de Pittsburgh (Pennsylvanie). 

En déplacement à Rennes, Jacques Chirac fait part de "l'immense émotion" de la France à la suite de "ces attentats monstrueux - il n'y a pas d'autre mot - qui viennent de frapper les États-Unis d'Amérique", avant de regagner Paris en urgence.

Dans une déclaration, Lionel Jospin, Premier ministre, fait part de son "émotion profonde, de l'horreur aussi pour cette violence inacceptable, des pensées d'émotion à l'égard des victimes, de leurs familles, et l'expression d'une solidarité profonde à l'égard du peuple américain".

Ce même jour, les autorités françaises adressent plusieurs messages de solidarité aux autorités américaines :

Après le 11 septembre 2001

À la suite d'une réunion à Matignon, le Premier ministre déclenche le plan Vigipirate renforcé.

Une semaine après les attentats, Jacques Chirac se rend aux États-Unis, aux côtés du maire de New York. Il survole les ruines du World Trade Center et rend hommage aux milliers de victimes.

À l'issue d'un Conseil européen à Bruxelles le 21 septembre 2001, le président de la République Jacques Chirac affirme "la solidarité du coeur, mais aussi la solidarité de la raison. De la raison tout simplement parce que toutes les grandes démocraties, et hélas la France a été déjà victime du terrorisme, toutes les grandes démocraties peuvent être visées par le terrorisme international. Et nous avons donc très clairement réaffirmé que nous ne serions pas à l'écart, bien entendu, du combat qui doit être mené contre ce fléau qui menace toutes nos démocraties, les libertés et la dignité de l'homme."

Après le mois de septembre 2001, d'autres déclarations des autorités françaises évoquent régulièrement ces attentats :