Pour mieux protéger les enfants, la loi crée de nouvelles infractions sexuelles. Aucun adulte ne peut se prévaloir du consentement sexuel d'un enfant s'il a moins de 15 ans, ou moins de 18 ans en cas d'inceste. D'autres dispositions complètent le texte (sextorsion, prostitution des enfants...).
Le ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales a annoncé le lancement du volontariat territorial en administration (VTA) le 14 avril 2021. Contrat de mission pour les jeunes diplômés, ce dispositif permet d'apporter un soutien aux territoires ruraux en matière de développement et d'ingénierie.
Le Contrôleur général des lieux de privation de liberté (CGLPL) a publié récemment un rapport sur les mineurs enfermés. Il pointe les carences de leur prise en charge et formule des recommandations visant à mieux protéger leurs droits fondamentaux.
Un revenu de base pour les 18-24 ans les plus démunis. C'est ce que suggère en particulier un rapport de mars 2021 sur l'évaluation de la stratégie de lutte contre la pauvreté. Ce rapport établit également un état des lieux concernant la mise en œuvre effective de la stratégie anti-pauvreté présentée en septembre 2018 par Emmanuel Macron.
Le premier confinement lié à la crise du Covid-19 a entraîné une baisse de 22% du nombre de stages en entreprise en 2020, selon une enquête du ministère du travail. Tous les secteurs d'activité sont concernés à l’exception de celui de la santé.
Cette proposition de loi adapte le code pénal afin de mieux protéger les enfants face aux violences sexuelles (viols, incestes, sextorsion...). Elle pose un interdit : un enfant de moins de 15 ans, ou moins de 18 ans en cas d'inceste, ne saurait consentir à un rapport sexuel avec un adulte.
La pandémie qui sévit depuis début 2020 provoque une crise sanitaire, économique et sociale. Le coronavirus touche relativement peu les enfants et les jeunes dans ses formes graves. Mais les conséquences de la pandémie les frappent également en affectant leur santé psychologique, leurs apprentissages et leur niveau de vie.
Pour garantir le respect de la laïcité dans les établissements scolaires, un dispositif a été mis en place en 2018. L'Éducation nationale, notamment via les équipes Valeurs de l'école de la République, a été mobilisée pour répondre aux contestations du principe de laïcité. L'évaluation de ce dispositif vient d'être rendue publique.
Comment évoluent et quelles sont les conditions de vie et de ressources des jeunes ruraux ? Sont-elles différentes de celles des jeunes urbains ? L'enquête nationale sur les ressources des jeunes apportent des éléments de réponse.