Les baromètres d’opinion réalisés en 2019 et en 2020 permettent d'observer les évolutions du niveau d'inquiétudes des populations selon leur catégorie sociale, en regard à la crise sanitaire. Si le degré d'appréhension face au risque de chômage ou de pauvreté évolue peu, il n'en est pas de même pour les jeunes adultes, plus inquiets.
Une note de la Direction générale du Trésor (DGT) s’attache aux situations de mobilité et de reconversion professionnelles après les effets de la crise sanitaire du Covid-19 sur certains secteurs d’activité. Quels sont les emplois les plus touchés et quels sont les profils les mieux préparés, parmi les salariés, pour une telle reconversion ?
Dès le début des restrictions sanitaires en mars 2020, des mesures pour soutenir les entreprises dans la crise ont été mises en place. Un rapport d'étape en dresse un premier bilan plutôt positif.
L'ordonnance permet d'adapter différentes mesures d'urgence prises à partir de mars 2020 relatives à l'activité partielle. À partir du 1er mars 2021, les entreprises des secteurs "protégés" (restauration, montagne, culture...), qui subissent encore une très forte baisse de leurs activités, peuvent bénéficier d'une prise en charge plus favorable.
Instauré en 2013, le crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) a été transformé en allègement de cotisations sociales en janvier 2019. Selon France Stratégie, ce dispositif a eu effectivement des effets positifs sur l'emploi mais limités. En revanche, sur l'investissement, le CICE ne semble pas avoir eu de résultats probants.