Quelle est la nouvelle carte régionale ?

Le territoire métropolitain est découpé en 12 régions (au lieu de 21 avant la loi du 16 janvier 2015 qui a créé une nouvelle carte des régions), auxquelles s’ajoute la collectivité territoriale de Corse.

Les noms et chefs-lieux de ces nouvelles régions, dont sept sont issues d’un regroupement, ont ensuite été fixés par des décrets du 28 septembre 2016 :

  • la région issue du regroupement des régions Alsace, Champagne-Ardenne et Lorraine est dénommée Grand Est (chef-lieu : Strasbourg, fixé dès la loi du 16 janvier 2015) ;
  • la région issue du regroupement des régions Aquitaine, Limousin et Poitou-Charentes est dénommée Nouvelle-Aquitaine (chef-lieu : Bordeaux) ;
  • la région issue du regroupement des régions Auvergne et Rhône-Alpes est dénommée Auvergne-Rhône-Alpes (chef-lieu : Lyon) ;
  • la région issue du regroupement des régions Bourgogne et Franche-Comté est dénommée Bourgogne-Franche-Comté (chef-lieu : Dijon) ;
  • la région issue du regroupement des régions Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées est dénommée Occitanie (chef-lieu : Toulouse) ;
  • la région issue du regroupement des régions Nord-Pas-de-Calais et Picardie est dénommée Hauts-de-France (chef-lieu : Lille) ;
  • la région issue du regroupement des régions Basse-Normandie et Haute-Normandie est dénommée dès la loi du 16 janvier 2015 Normandie (chef-lieu : Rouen).

Cinq régions restent inchangées et gardent le même chef-lieu :

  • Bretagne (chef-lieu : Rennes) ;
  • Centre, qui prend le nom de Centre-Val de Loire (chef-lieu : Orléans) ;
  • Île-de-France (chef-lieu : Paris) ;
  • Pays de la Loire (chef-lieu : Nantes) ;
  • Provence-Alpes-Côte d’Azur (chef-lieu : Marseille).

La loi du 16 janvier 2015 prévoit un droit d’option pour les départements qui souhaiteraient se rattacher à une autre région dont ils sont limitrophes, mais exige des délibérations concordantes adoptées à la majorité des trois cinquièmes des suffrages exprimés (art. 3 de la loi modifiant l’article L4122-1-1 CGCT).